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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 22/644

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600656(TA107-2600656)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600657

(TA107-2600657)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600658(TA107-2600658)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées, la requérante ne pouvant utilement contester la légalité de la décision dans ce cadre. Il refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600659(TA107-2600659)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou le droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence, bien que remplie, ne suffisait pas à caractériser une illégalité manifeste. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles 8 et 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600660(TA107-2600660)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus exposée à un éloignement imminent.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600662(TA107-2600662)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante n'établissait pas une communauté de vie suffisamment stable et ancienne avec son conjoint français, ne démontrant ainsi pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement infondée.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2600669(TA107-2600669)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prises à son encontre. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la décision d'éloignement, celle-ci ayant déjà été exécutée, rendant les conclusions sans objet. Concernant l'interdiction de retour, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale du requérant n'a été établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600673(TA107-2600673)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C... E... de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2020, de son pacte civil de solidarité avec une compatriote en situation régulière et de l’éducation de leur enfant français né en 2022.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600675(TA107-2600675)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. E... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a délivré à l'intéressé un laisser-passer pour permettre son réacheminement, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, les parties s'accordant sur ce point. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, le préfet n'étant pas la partie perdante.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600676(TA107-2600676)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, afin de suspendre les effets d’une nouvelle mesure d’éloignement sans délai prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 28 ans et de ses attaches familiales stables. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave aux libertés fondamentales.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600691(TA107-2600691)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l’arrêté du 20 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. B... de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait d’une résidence continue et stable à Mayotte depuis l’âge de 11 ans, où il avait effectué toute sa scolarité et où résidait sa famille en situation régulière.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600696(TA107-2600696)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un revenu. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa dignité et à sa vie familiale en raison d'un harcèlement institutionnel et de l'absence de revenus après la fin de ses droits à l'allocation de retour à l'emploi. Le juge a estimé la demande manifestement mal-fondée, faute de précisions suffisantes sur les faits de harcèlement allégués, et l'a rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600610(TA107-2600610)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de M. A..., qui contestait le silence de la préfecture suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et qu'aucune requête au fond n'avait été introduite. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, rendant irrecevable une demande d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3. En l'absence d'urgence caractérisée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600642(TA107-2600642)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer un visa D pour se rendre en métropole pour raisons médicales et familiales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un traitement médical dans les brefs délais. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600655(TA107-2600655)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que ce référé ne permet de contester que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale, et non la simple légalité de la décision administrative. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé ne démontre pas que son éloignement est imminent, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une telle atteinte.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600661(TA107-2600661)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du 20 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai visant M. B... avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à organiser le retour de l'intéressé a été rejetée pour défaut d'urgence, ce dernier n'étant plus exposé à un éloignement imminent.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2600666(TA107-2600666)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600690(TA107-2600690)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de Mayotte ayant démontré que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour ni de sa contribution effective à l'entretien de son enfant.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600640(TA107-2600640)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B... tendant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale ou de l'insuffisance de motivation, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA107-2401938(TA107-2401938)

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision d’évaluation du 14 mai 2024, se déclare incompétent. Il applique les articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Constatant que l’intéressé était affecté en Guyane à cette date, il transmet l’affaire au tribunal administratif de la Guyane.

23 février 2026Résumé IA
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