LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 23/644

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA107-2303773(TA107-2303773)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant deux ans. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’Etat a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA107-2600635(TA107-2600635)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif, mais s’est désistée avant tout examen au fond. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la procédure est close sans qu’il soit statué sur les moyens soulevés.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA107-2600636(TA107-2600636)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, afin de suspendre un arrêté préfectoral du 19 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à son droit au recours effectif. Toutefois, M. A... s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 février 2026. Par ordonnance du 23 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600587(TA107-2600587)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie s'agissant de l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant déjà été exécutée. Concernant l'interdiction de retour, il a jugé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, le requérant n'établissant pas d'attaches familiales suffisantes à Mayotte ni d'insertion professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600639(TA107-2600639)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la requérante ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme une erreur de droit, dans le cadre de ce référé liberté, qui ne peut sanctionner qu'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la requérante bénéficiait d'une protection contre l'éloignement effectif pendant l'examen de son recours, conformément à l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600634(TA107-2600634)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, la requérante ne justifie pas d'une vie commune stable avec son compagnon et son enfant français, ni d'une contribution effective à l'entretien de ce dernier. Dès lors, l'atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

22 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600633(TA107-2600633)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne contre la décision d'éloignement dans le cadre de cette procédure d'urgence, réservée aux atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Il écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), au motif que la requête a été examinée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée.

22 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600637(TA107-2600637)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que le requérant ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme une erreur de droit, dans le cadre de cette procédure d'urgence dédiée à la protection des libertés fondamentales. Il constate également que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que l'intéressé ne démontre pas que son éloignement serait imminent, et que les atteintes alléguées à sa vie privée ou à l'intérêt supérieur de son enfant ne présentent pas un caractère grave et manifestement illégal. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

22 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600638(TA107-2600638)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a jugé que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie commune effective avec son épouse française et son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

22 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600630(TA107-2600630)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, interpellée après une entrée clandestine à Mayotte, invoquait une atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600606(TA107-2600606)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 17 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas suffisamment de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une insertion socio-professionnelle ou d'une vie commune avec la mère. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans urgence caractérisée, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600615(TA107-2600615)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour Mme A... de justifier de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou de démarches de régularisation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600625(TA107-2600625)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, âgé de près de 20 ans et scolarisé en terminale, ne démontrait pas la stabilité de sa présence en France ni l'intensité de ses attaches familiales sur le territoire, et n'établissait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale. La condition d'urgence n'ayant pas été retenue comme caractérisant une atteinte à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2600427(TA107-2600427)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, au plus tard le 6 mars 2026. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public préfectoral, le téléservice étant inefficace et les courriers restant sans réponse depuis plus de six mois, ce qui rendait impossible l'obtention d'un rendez-vous. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la bonne intégration du requérant et de ses attaches familiales à Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2600428(TA107-2600428)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A., ressortissante comorienne, à un rendez-vous avant le 6 mars 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’un dysfonctionnement du service public, le téléservice étant inefficace et ses courriers restant sans réponse depuis plus de six mois. Le juge a retenu que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, sans assortir l’injonction d’une astreinte.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2600430(TA107-2600430)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à Mme A..., ressortissante malgache et parent d’enfant français, une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travailler. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son précédent document étant expiré depuis le 2 janvier 2026, et l’administration ayant fait preuve d’inertie pendant près de six mois. Le juge a retenu que cette mesure utile ne faisait obstacle à aucune décision administrative et a fixé un délai au 4 mars 2026 pour sa délivrance, sans astreinte.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600598(TA107-2600598)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, interceptée à Mayotte sans justifier de la régularité de son entrée, n'a produit aucune pièce d'identité ni élément démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, notamment au regard des articles 3 et 8 de la CEDH. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600599(TA107-2600599)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait un risque pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine, mais n'a produit aucune pièce d'identité ni élément établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Faute de justifier de l'urgence ou du bien-fondé de sa demande, le juge des référés a rejeté la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600601(TA107-2600601)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie du fait de la rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses nombreux enfants, ni d'une insertion socio-professionnelle stable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600602(TA107-2600602)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants français. Le juge estime que l'intéressé ne démontre ni la réalité ni l'intensité de ses attaches familiales en France, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou d'une communauté de vie avec eux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
← Précédent20212223242526Suivant →Page 23/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions