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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 21/644

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2402493(TA107-2402493)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le syndicat SPAMAF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département de Mayotte de communiquer la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est un document administratif communicable, sous réserve d’occultation des coordonnées personnelles, conformément à l’article L. 421-8 du code de l’action sociale et des familles. Le département a été enjoint de communiquer ces listes dans un délai d’un mois, sans astreinte.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600405(TA107-2600405)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SEBS comme irrecevable. La société contestait le rejet de son offre pour le lot 4 d'un marché de travaux de la commune de Mamoudzou. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 27 octobre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 3 février 2026, rendant la voie du référé précontractuel fermée. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la demande, sans que la notification tardive du rejet de l'offre n'affecte cette conclusion.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600663(TA107-2600663)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600664(TA107-2600664)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La juge des référés estime que la requérante ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme l'insuffisance de motivation) dans le cadre de ce référé liberté, qui ne sanctionne que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Elle écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), en rappelant que l'article L. 761-9 du CESEDA garantit un sursis à l'éloignement pendant l'examen de la demande de référé, ce qui n'est pas contesté. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant jugée manifestement mal fondée.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600665(TA107-2600665)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune avec le père de son enfant français. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600667(TA107-2600667)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2600670(TA107-2600670)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement ayant mis fin à l’instance.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600671(TA107-2600671)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2600672(TA107-2600672)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l’intérêt supérieur de son enfant et à son droit au recours effectif. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de l’arrêté, le désistement mettant fin à l’instance.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600694(TA107-2600694)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600698(TA107-2600698)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre le 23 février 2026. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa relation avec un ressortissant français et de la présence de son enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requérante ne justifiant pas suffisamment de l'ancienneté de son séjour et de sa contribution à l'entretien de son enfant.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2304562(TA107-2304562)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite par laquelle le centre hospitalier de Mayotte a refusé de communiquer à Mme A... la partie manquante de son dossier médical. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’hôpital, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. En application des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a jugé que les documents sollicités sont communicables, comme l’avait déjà indiqué la CADA. Il a enjoint au centre hospitalier de Mayotte de communiquer à Mme A... la partie manquante de son dossier médical.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600668(TA107-2600668)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600692(TA107-2600692)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 22 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019, de sa vie maritale avec un ressortissant français et de la naissance de leur enfant français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment, mais a examiné le bien-fondé de l'atteinte alléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600693(TA107-2600693)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2014 et de la présence de ses quatre enfants nés sur l'île, dont un de nationalité française. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que Mme A... ne justifiait pas de la réalité de sa vie maritale ni de sa contribution à l'entretien de ses enfants, et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale dans son pays d'origine.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2501917(TA107-2501917)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour constater l'inexécution d'injonctions de versement de salaires prononcées contre la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) de Mayotte et liquider l'astreinte associée. Le tribunal a relevé que l'injonction de paiement, initialement imparfaitement exécutée, était devenue pleinement effective en octobre 2025, le requérant ayant perçu les sommes dues, incluant 41 782,20 euros de salaires et 5 600 euros d'astreinte. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la créance salariale provisoire a été intégralement réglée et que le retard d'exécution n'est pas imputable à la CMA mais à un dysfonctionnement interne de la CARPA. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'artisanat et le statut du personnel des chambres de métiers.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600464(TA107-2600464)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A... B..., ressortissante comorienne et parent d'enfant français, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La requérante justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte et de l'inertie prolongée de l'administration depuis juin 2025. Le juge a retenu un dysfonctionnement du service public et ordonné un rendez-vous au plus tard le 10 mars 2026, sans astreinte.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600631(TA107-2600631)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants n'était établie. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600632(TA107-2600632)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension des effets d'un arrêté préfectoral du 19 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en l'absence d'éléments suffisants établissant une insertion durable ou des liens familiaux intenses à Mayotte. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600647(TA107-2600647)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 18 février 2026. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, car la requérante n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales aux Comores. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
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