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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vie professionnelle, mais le tribunal retient la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée). La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Le juge estime que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SEBS comme irrecevable. La société contestait le rejet de son offre pour le lot 4 d'un marché de travaux de la commune de Mamoudzou. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 27 octobre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 3 février 2026, rendant la voie du référé précontractuel fermée. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la demande, sans que la notification tardive du rejet de l'offre n'affecte cette conclusion.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., qui sollicitait l’aide du tribunal pour débloquer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, la rendant manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant possible, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement de cinq factures impayées par le département de Mayotte. En cours d'instance, le département a justifié du règlement de l'intégralité des sommes dues, y compris la facture encore contestée, rendant sans objet la demande de provision. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société pour quatre factures et constaté un non-lieu à statuer sur la dernière. Il a toutefois fait droit à la demande d'intérêts moratoires, en application des articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, sur la somme totale de 5 850 euros.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement ayant mis fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l’intérêt supérieur de son enfant et à son droit au recours effectif. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de l’arrêté, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite par laquelle le centre hospitalier de Mayotte a refusé de communiquer à Mme A... la partie manquante de son dossier médical. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’hôpital, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. En application des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a jugé que les documents sollicités sont communicables, comme l’avait déjà indiqué la CADA. Il a enjoint au centre hospitalier de Mayotte de communiquer à Mme A... la partie manquante de son dossier médical.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Polaco Mayotte d'une demande d'annulation du rejet de son offre pour le lot 3 des travaux de réparation du cinéma Alpajoe. En cours d'instance, le département-région de Mayotte a déclaré sans suite la procédure de passation litigieuse par une décision de résiliation du 16 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette déclaration sans suite rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C..., qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire saoudien contre un permis français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir demandé l’échange dans le délai d’un an suivant l’acquisition de sa résidence normale en France, comme l’exigent l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le syndicat SPAMAF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département de Mayotte de communiquer la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est un document administratif communicable, sous réserve d’occultation des coordonnées personnelles, conformément à l’article L. 421-8 du code de l’action sociale et des familles. Le département a été enjoint de communiquer ces listes dans un délai d’un mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C... B... contestant le refus du recteur de l’académie de Mayotte de lui accorder une bourse universitaire sur critères sociaux pour l’année 2024-2025. La requérante n’avait pas validé les 120 crédits ECTS requis pour bénéficier d’un quatrième droit à bourse, conformément à l’article D. 821-1 du code de l’éducation et à la circulaire ministérielle du 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que l’administration était tenue de rejeter la demande en l’absence de situation dérogatoire, et que les difficultés financières invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par les ayants droit de M. H... G..., agent décédé, d’une demande d’annulation du rejet implicite de leur demande de saisine de la CNRACL pour le versement d’une pension de réversion. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour forclusion soulevée par le département, jugeant le recours recevable en l’absence de notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants n'était établie. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension des effets d'un arrêté préfectoral du 19 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en l'absence d'éléments suffisants établissant une insertion durable ou des liens familiaux intenses à Mayotte. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées, la requérante ne pouvant utilement contester la légalité de la décision dans ce cadre. Il refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 18 février 2026. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, car la requérante n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales aux Comores. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.