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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Il estime que la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence est reconnue, mais le fondement juridique de l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 25 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2005, de sa scolarisation et de son insertion familiale auprès de sa mère en situation régulière et de ses frères et sœurs.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de Mayotte le 26 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné de Mayotte avant l'audience, rendant sans objet ses demandes principales de suspension et d'injonction. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions subsidiaires visant à organiser son retour, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion stable et durable à Mayotte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte le 25 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches familiales, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2020 et de la naissance de ses enfants sur l'île. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’attaches familiales suffisantes à Mayotte et de l’absence de liens dans son pays d’origine. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B... A.... Ce dernier réclamait 76 109,62 euros au titre de rappels de salaires et de dommages et intérêts, suite à sa mise à la retraite d'office en août 2024. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment car l'intéressé avait été admis à la retraite à sa demande et avait cumulé sans justification une pension et un salaire entre 2018 et 2024. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le département.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... A..., réfugié titulaire d'une carte de résident, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de mettre à jour son dossier informatique pour lui permettre de solliciter un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, faute de pièces justificatives établissant la nécessité de rejoindre sa famille en France métropolitaine dans un bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une demande de provision formée par la SAS Edeis aéroport Mayotte, gestionnaire de l'aéroport, à l'encontre de la SARL SMIG CAPEX pour le non-paiement de redevances d'occupation du domaine public aéroportuaire, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rappelle que, suite à l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire de la SARL SMIG CAPEX par le tribunal mixte de commerce, les dispositions des articles L. 622-21 et L. 622-22 du code de commerce interdisent toute action en justice tendant à la condamnation du débiteur au paiement d'une somme d'argent. En conséquence, la juridiction administrative se déclare incompétente pour statuer sur la demande de provision, cette compétence relevant désormais exclusivement de l'autorité judiciaire pour la constatation et l'admission de la créance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer sans délai à Mme A..., ressortissante comorienne, une attestation dématérialisée via le téléservice ANEF, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré le 20 novembre 2025, avait déposé une demande de renouvellement complète le 12 septembre 2025 sans obtenir de réponse. Le tribunal a retenu l’urgence de la situation, caractérisée par le risque d’interpellation et la privation de droits sociaux, et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de délivrer une attestation de prolongation d’instruction.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des arrêtés du 29 octobre 2025 du préfet de Mayotte (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) ainsi que de la décision implicite de refus de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité invoquée par le requérant étant inhérente à son absence de droit au séjour et ne justifiant pas une urgence particulière. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis l'âge de 13 ans et de ses attaches scolaires et familiales. Le juge a estimé que ces allégations, non étayées par des pièces et imprécises quant à la nature des attaches invoquées, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n’établit pas avoir été dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous via le site de l’ANEF, faute de produire des preuves de tentatives répétées sur plusieurs semaines. En conséquence, la condition d’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas démontrées, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision est rejetée sans application des dispositions relatives aux dépens.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Kani-Kéli à verser à la société MaoréDiscount une provision de 4 439,16 euros au titre d'une facture impayée de fourniture de matériel informatique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense et la facture ayant été certifiée "service fait". La décision applique les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique, qui fixent un délai de paiement de trente jours pour les pouvoirs adjudicateurs. La demande relative aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire a été renvoyée à une évaluation ultérieure, le juge des référés ne pouvant statuer sur leur montant exact dans le cadre de la présente procédure.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence particulière nécessaire pour une première demande, ni n'établit, par les seules captures d'écran produites, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de la convoquer pour prise d’empreintes et délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 26 février 2025, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête, manifestement mal fondée, a donc été rejetée sans instruction contradictoire préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 26 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.