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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. Le juge estime que les éléments produits (scolarité récente, absence de liens familiaux intenses à Mayotte, attaches aux Comores) ne caractérisent pas une telle atteinte. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables à Mayotte et de l'absence de démarches de régularisation depuis sa majorité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B... à une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire, prononcée par le tribunal judiciaire de Mamoudzou, entraînait automatiquement la perte de ses droits électoraux en vertu des articles L. 230 et L. 236 du code électoral. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à son droit d'éligibilité, ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à M. A..., réfugié reconnu par l'OFPRA en 2024, la carte de résident à laquelle il a droit. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public, l'administration n'ayant pas justifié le blocage de l'instruction depuis un an et s'étant bornée à délivrer une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence a été retenue en raison du préjudice subi par l'intéressé, notamment l'impossibilité de conserver son emploi. Le tribunal a ordonné la délivrance du titre dans les meilleurs délais et, à titre provisoire, une autorisation de séjour avec droit au travail au plus tard le 4 mars 2026.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté un dysfonctionnement persistant de l’administration, qui n’a pas instruit la demande de titre de séjour malgré une précédente injonction, exposant le requérant à une situation irrégulière et à un risque d’éloignement. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été reconnues au vu des attaches familiales et de l’intégration de l’intéressé à Mayotte. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien résidant à Mayotte depuis l’enfance avec le statut de réfugié, à un rendez-vous en préfecture afin d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public, l’intéressé ne parvenant pas à obtenir un rendez-vous malgré des démarches insistantes depuis un an, et a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait obtenu un visa long séjour et déposé une demande de titre de séjour en métropole. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet de la Dordogne avait implicitement abrogé les effets de la mesure d’éloignement, rendant les conclusions de la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 15 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai à destination de Madagascar. Bien que la condition d'urgence soit reconnue en raison de l'éloignement imminent de la requérante, le juge estime que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour Mme E... de démontrer l'existence d'attaches familiales à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, mais conclut que les éléments produits ne justifient pas une suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 16 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, compte tenu du placement du requérant à l'aide sociale à l'enfance et de l'absence de preuves de liens familiaux récents. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, et l'aide juridictionnelle provisoire est refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas de manière probante contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni justifier d'une insertion socio-professionnelle ou de l'absence d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant jugée dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'est pas établie, faute pour l'intéressée de démontrer l'ancienneté et l'effectivité de sa vie familiale à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas de manière probante une communauté de vie stable avec le père de l'enfant ni une contribution effective à son entretien, et que Mme B... conservait des attaches aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 19 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, l'Etat n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Mayotte de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Le juge a estimé que le requérant, classé en GIR 6A, n’apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer une perte d’autonomie, se contentant d’affirmations générales. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à faire exécuter deux ordonnances antérieures enjoignant à la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) de Mayotte de mettre fin à un harcèlement moral, de la réintégrer et de régulariser sa situation pécuniaire. Le juge a constaté que la CMA n'avait toujours pas procédé à la réintégration effective de Mme A... malgré ses démarches, justifiant la liquidation de l'astreinte fixée à 100 euros par jour et la réitération de l'injonction sous astreinte. En revanche, la demande de liquidation de l'astreinte pour la régularisation pécuniaire a été rejetée, la CMA ayant effectué les versements dus. La solution retenue applique les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que le principe d'autorité des décisions de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. A... B... contre une contrainte de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin, visant au recouvrement d’un indu de prime d’activité de 626,81 euros. La requête, enregistrée le 12 novembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte, intervenue le 26 septembre 2024, en méconnaissance de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 16 juillet 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet. Toutefois, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai concernant une enfant de six ans, retenue au centre de rétention de Pamandzi. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait de l'éloignement imminent et a estimé que la décision préfectorale méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'administration d'avoir suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, l'exécution de la mesure d'éloignement a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, concerne le litige opposant la SAS Générale de Transports Maritimes (SGTM) à la communauté d'agglomération Dembeni-Mamoudzou (CADEMA) suite à la résiliation d'un marché de conception, fourniture et exploitation de vedettes maritimes. La SGTM demandait le versement d'une provision de 1.627.500 euros, invoquant une résiliation pour motif d'intérêt général et se prévalant des stipulations du CCAP et du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la gravité des irrégularités entachant la procédure de passation, notamment le recours inapproprié au marché de conception-réalisation et la modification des exigences minimales, rendait l'obligation dont se prévalait la SGTM sérieusement contestable. Cette solution s'appuie sur les principes de la commande publique, en particulier les articles L.2171-2, L.2171-16, R.2161-13 et R.2161-17 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... contestant un indu de prestations familiales de 24,39 euros mis à sa charge par la caisse de sécurité sociale de Mayotte. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant des prestations familiales du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du pôle social du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.