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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 27/644

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600512(TA107-2600512)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., qui demandait une injonction au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait pourtant la précarité administrative et l'intérêt supérieur de son enfant français.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600453(TA107-2600453)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de police municipale, qui demandait une injonction pour obtenir la protection fonctionnelle de son employeur, la communauté de communes de Petite Terre. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de refus opposée par le président de la CCPT, et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de péril grave actuel. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600505(TA107-2600505)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps d'examiner sa situation, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600506(TA107-2600506)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux du 9 février 2026 avant l'audience, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600511(TA107-2600511)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. O... contestant l’inscription de deux candidats sur une liste pour l’élection à la chambre d’agriculture. Le juge a rappelé que les décisions préfectorales d’enregistrement des candidatures sont des actes préparatoires non détachables des opérations électorales. En application des articles R. 511-34 et R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime, combinés à l’article L. 248 et R. 119 du code électoral, ces contestations ne peuvent être soulevées que dans le cadre d’un recours contre l’élection elle-même, dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600517(TA107-2600517)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison du parcours de vie du requérant, arrivé à Mayotte à l'âge de huit ans, scolarisé jusqu'au baccalauréat, vivant avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs français, et admis à l'université.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA107-2600518(TA107-2600518)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet a produit un arrêté du 12 février 2026 retirant le nom de l'enfant de la mesure d'éloignement contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, l'atteinte alléguée ayant disparu. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600519(TA107-2600519)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé que l'atteinte n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme B... de démontrer la continuité de son séjour et la réalité d'une communauté de vie avec le père de ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2600253(TA107-2600253)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement de l'intéressée. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2501853(TA107-2501853)

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600508(TA107-2600508)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, mais la condition de l'illégalité grave et manifeste n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA107-2600521(TA107-2600521)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de 11 ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré le nom de l'enfant de l'arrêté litigieux par un acte du 12 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ayant cessé. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2600523(TA107-2600523)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant le jeune F... E..., mineur de 16 ans, à quitter le territoire français. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que le mineur était artificiellement rattaché à une tierce personne (Mme C...) alors que sa mère réside régulièrement à Mayotte. La condition d'urgence était caractérisée. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la mère au titre des frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600532(TA107-2600532)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme B... résidait à Mayotte depuis 2018, y avait été scolarisée jusqu'au baccalauréat, vivait avec sa mère en situation régulière, et était mère d'un enfant français né en 2025 ainsi que de deux autres enfants.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600533(TA107-2600533)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La décision retient que la vie familiale avec le père de son enfant français n'est pas établie et que la requérante a déjà fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600534(TA107-2600534)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car la requérante est la mère et la tutrice d'un enfant majeur français lourdement handicapé, nécessitant sa présence permanente.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600535(TA107-2600535)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, dont l'un est français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une participation effective et continue des pères à l'entretien et à l'éducation des enfants. En conséquence, la suspension de l'arrêté et les mesures d'injonction sollicitées ont été refusées.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600536(TA107-2600536)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français nés à Mayotte, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur la stabilité de la vie familiale établie à Mayotte depuis 2019, incluant la résidence commune avec le père français des enfants.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600538(TA107-2600538)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 11 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de suspension et des demandes d'injonction.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600539(TA107-2600539)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français, privant ainsi d’objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à Mme A... C..., ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte, une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, en raison de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.

13 février 2026Résumé IA
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