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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé que l'atteinte n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme B... de démontrer la continuité de son séjour et la réalité d'une communauté de vie avec le père de ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. D..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage à Mayotte depuis 2018, de son parcours scolaire remarquable et de sa vie maritale établie avec une ressortissante française.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté litigieux le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car la requérante est la mère et la tutrice d'un enfant majeur français lourdement handicapé, nécessitant sa présence permanente.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'éloignement et de l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de 11 ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré le nom de l'enfant de l'arrêté litigieux par un acte du 12 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ayant cessé. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant le jeune F... E..., mineur de 16 ans, à quitter le territoire français. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que le mineur était artificiellement rattaché à une tierce personne (Mme C...) alors que sa mère réside régulièrement à Mayotte. La condition d'urgence était caractérisée. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la mère au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. O... contestant l’inscription de deux candidats sur une liste pour l’élection à la chambre d’agriculture. Le juge a rappelé que les décisions préfectorales d’enregistrement des candidatures sont des actes préparatoires non détachables des opérations électorales. En application des articles R. 511-34 et R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime, combinés à l’article L. 248 et R. 119 du code électoral, ces contestations ne peuvent être soulevées que dans le cadre d’un recours contre l’élection elle-même, dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de police municipale, qui demandait une injonction pour obtenir la protection fonctionnelle de son employeur, la communauté de communes de Petite Terre. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de refus opposée par le président de la CCPT, et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de péril grave actuel. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison du parcours de vie du requérant, arrivé à Mayotte à l'âge de huit ans, scolarisé jusqu'au baccalauréat, vivant avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs français, et admis à l'université.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, mais la condition de l'illégalité grave et manifeste n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, dont l'un est français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une participation effective et continue des pères à l'entretien et à l'éducation des enfants. En conséquence, la suspension de l'arrêté et les mesures d'injonction sollicitées ont été refusées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., qui demandait une injonction au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait pourtant la précarité administrative et l'intérêt supérieur de son enfant français.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps d'examiner sa situation, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence, tirée de la privation de ressources professionnelles, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement de l'intéressée. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet a produit un arrêté du 12 février 2026 retirant le nom de l'enfant de la mesure d'éloignement contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, l'atteinte alléguée ayant disparu. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa minorité au moment de son interpellation et de son placement en rétention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux du 9 février 2026 avant l'audience, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.