LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 30/644

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600438(TA107-2600438)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis son enfance, sa scolarité, ses liens familiaux intenses (parents, fratrie, enfant français né en 2024) et son parcours d'insertion.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600501(TA107-2600501)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son séjour continu à Mayotte ni l'obtention de son CAP, et que les éléments produits étaient insuffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2401775(TA107-2401775)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune d’Acoua à verser une provision de 39 674,23 euros à M. A..., entrepreneur individuel, au titre du solde des lots n°1 et 4 d’un marché de réhabilitation de la mairie. La commune, qui n’a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et la créance, fondée sur des travaux réceptionnés sans réserve et un décompte général définitif, n’est pas sérieusement contestable. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires à compter du 24 décembre 2021 et l’indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et L. 2192-13 du code de la commande publique.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600495(TA107-2600495)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme E..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la circonstance que Mme E... est mère d'un enfant français dont elle s'occupe, qu'elle est arrivée jeune à Mayotte et y a été scolarisée, et que sa cellule familiale y est établie. La décision s'appuie également sur l'intérêt supérieur de l'enfant, tel que garanti par la Convention internationale des droits de l'enfant.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600507(TA107-2600507)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de Mme F..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme F... résidait à Mayotte depuis 2018, vivait avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants, et que son aîné, de nationalité française, bénéficiait de la présence de son père.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600435(TA107-2600435)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une vie familiale effective avec le père de l'enfant, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600497(TA107-2600497)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a produit aucun élément sur la situation du père ou sa participation à l'éducation de l'enfant. Le juge a estimé que la violation alléguée des libertés fondamentales n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600013(TA107-2600013)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Optimom contre la CADEMA. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour le service de transport CARIBUS, invoquant notamment une insuffisante définition du besoin et une atteinte à l'égalité de traitement. Le juge a estimé que les spécificités de l'opération, liées à la mise en service progressive des infrastructures, étaient clairement définies dans le dossier de consultation, permettant aux candidats de formuler des offres éclairées. Par conséquent, les manquements allégués n'ont pas été caractérisés, et la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600439(TA107-2600439)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et des liens familiaux de ses enfants devenus français. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer la continuité et la stabilité de son séjour, rendant la requête manifestement infondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600444(TA107-2600444)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas établi la réalité du lien avec son enfant ni sa contribution à son entretien et son éducation. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600445(TA107-2600445)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir la réalité du lien avec le père de l'enfant et sa contribution à son entretien, rendant la violation invoquée non fondée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600446(TA107-2600446)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation familiale ou la prise en charge de ses enfants. Le juge a estimé que la violation alléguée des libertés fondamentales n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner la condition d'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600447(TA107-2600447)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur la réalité de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge a estimé que la violation des libertés fondamentales alléguée n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600463(TA107-2600463)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2600468(TA107-2600468)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600478(TA107-2600478)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'entrer dans son propre pays, en se prévalant d'une prétendue nationalité française. Le juge estime que les documents produits ne sont pas probants et que le requérant ne démontre pas sa qualité de ressortissant français, rendant son moyen manifestement infondé. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600479(TA107-2600479)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'instruction et à sa vie privée et familiale, en raison de sa scolarité à Mayotte et de sa résidence chez sa tante. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni la pérennité de son séjour ni l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600481(TA107-2600481)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni la pérennité de son séjour en France ni ses attaches familiales, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée comme manifestement infondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600483(TA107-2600483)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la pérennité de son séjour ou des attaches familiales stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600486(TA107-2600486)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte et de l'intensité de ses liens familiaux. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

9 février 2026Résumé IA
← Précédent27282930313233Suivant →Page 30/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions