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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 30/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600501(TA107-2600501)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son séjour continu à Mayotte ni l'obtention de son CAP, et que les éléments produits étaient insuffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600355(TA107-2600355)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'amendes forfaitaires majorées liées à des infractions au code de la route. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, car elle concernait la procédure pénale et les poursuites en recouvrement qui en sont indissociables. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la route, du code de procédure pénale et du décret n°64-1333 du 22 décembre 1964.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2401775(TA107-2401775)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune d’Acoua à verser une provision de 39 674,23 euros à M. A..., entrepreneur individuel, au titre du solde des lots n°1 et 4 d’un marché de réhabilitation de la mairie. La commune, qui n’a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et la créance, fondée sur des travaux réceptionnés sans réserve et un décompte général définitif, n’est pas sérieusement contestable. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires à compter du 24 décembre 2021 et l’indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et L. 2192-13 du code de la commande publique.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2600371(TA107-2600371)

Requête en injonction. Tribunal administratif de Mayotte. Rejet pour irrecevabilité manifeste. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour, sans présenter de conclusions en annulation ou indemnitaires. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a rejeté la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600457(TA107-2600457)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'inaction du préfet de Mayotte suite à sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la requête, qui ne comportait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600436(TA107-2600436)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2017 et de la présence de sa famille. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer une telle violation, rendant la requête manifestement infondée, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600441(TA107-2600441)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) n'était pas fondée, faute d'éléments suffisants produits par le requérant, et que le recours contre le refus de titre de séjour n'était pas suspensif. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600450(TA107-2600450)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et de ses liens familiaux. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour établir la continuité de son séjour et que ses enfants, tous majeurs, ne permettent pas de caractériser une violation manifeste de cette liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600460(TA107-2600460)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte en 2007, n'établissait pas la réalité de son séjour et de sa scolarité de manière suffisante, ni la détention du CAP allégué. En conséquence, il n'a pas été considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600480(TA107-2600480)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600485(TA107-2600485)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer le caractère pérenne de son séjour en France et l'existence d'attaches personnelles ou familiales stables sur le territoire. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600482(TA107-2600482)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600435(TA107-2600435)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une vie familiale effective avec le père de l'enfant, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600498(TA107-2600498)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa scolarisation à Mayotte et de la présence de sa famille. Le juge estime que, faute d'éléments probants suffisants, la violation alléguée n'est pas fondée, et rejette la requête sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2600468(TA107-2600468)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600497(TA107-2600497)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a produit aucun élément sur la situation du père ou sa participation à l'éducation de l'enfant. Le juge a estimé que la violation alléguée des libertés fondamentales n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600486(TA107-2600486)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte et de l'intensité de ses liens familiaux. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600483(TA107-2600483)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la pérennité de son séjour ou des attaches familiales stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600490(TA107-2600490)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale, en se prévalant de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les victimes de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier d'une ordonnance de protection délivrée par un juge civil, seule susceptible d'ouvrir droit à un titre de séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600439(TA107-2600439)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et des liens familiaux de ses enfants devenus français. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer la continuité et la stabilité de son séjour, rendant la requête manifestement infondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
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