12 873 décisions disponibles — page 29/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 9 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge estime que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2015, de sa scolarité jusqu'au baccalauréat et de sa vie commune avec un ressortissant français.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de son hébergement chez sa sœur. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour caractériser une telle atteinte, et rejette la requête comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni la réalité de la participation des pères à l'entretien des enfants, ni une intégration particulière de l'intéressée, et a conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 7 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, notamment en raison de son PACS avec un ressortissant français et de la présence de son fils titulaire d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la communauté de vie avec son partenaire n’était pas établie et que le lien avec son fils n’était pas objectivé, concluant à l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge estime que la violation des libertés fondamentales n'est pas fondée, faute pour la requérante de démontrer l'implication du père dans l'entretien et l'éducation de l'enfant. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté qu’aucune demande préalable de titre de séjour n’avait été déposée, rendant inexistante toute décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Requête en excès de pouvoir rejetée par le Tribunal Administratif de Mayotte. Le requérant demandait un simple renseignement sur l’état d’avancement de sa demande de titre de séjour, sans formuler de conclusions. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de sa présence récente à Mayotte (depuis 2022) et du lien familial non suffisamment établi avec sa mère, pourtant en situation régulière. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, le moyen principal étant jugé infondé.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale, compte tenu des troubles à l'ordre public commis par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que, bien que la décision explicite de clôture du 9 août 2024 n’ait pas mentionné les voies et délais de recours, le requérant disposait d’un délai raisonnable d’un an pour la contester, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 12 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite de rejet étant née le 15 août 2024, la requérante disposait d’un délai raisonnable d’un an pour la contester, conformément au principe de sécurité juridique. Sa requête, enregistrée le 20 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation de la décision du préfet de Mayotte du 17 juillet 2023 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la requérante n’ait pas été informée des voies et délais de recours, elle disposait d’un délai raisonnable d’un an pour contester la décision, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 10 janvier 2026, soit plus de deux ans après la décision, a été jugée tardive. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'inaction du préfet de Mayotte suite à sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la requête, qui ne comportait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de Mme F..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme F... résidait à Mayotte depuis 2018, vivait avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants, et que son aîné, de nationalité française, bénéficiait de la présence de son père.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme E..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la circonstance que Mme E... est mère d'un enfant français dont elle s'occupe, qu'elle est arrivée jeune à Mayotte et y a été scolarisée, et que sa cellule familiale y est établie. La décision s'appuie également sur l'intérêt supérieur de l'enfant, tel que garanti par la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de Mayotte le maintenant dans le corps des secrétaires d'administration de l'éducation nationale. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions en suspension d'une décision administrative, ni de requête distincte en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction d’une demande de provision de 14 488 euros pour des prestations de contrôle technique impayées par le département de Mayotte. Le département contestait la demande en invoquant une irrégularité des factures au regard des règles de la comptabilité publique. Le juge a rejeté ce moyen, estimant que l’appréciation du caractère non sérieusement contestable de la créance ne doit pas prendre en compte un refus de paiement fondé sur les seules règles de comptabilité publique. La solution retenue est l’octroi de la provision, les textes appliqués étant l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le décret n° 2012-1246 du 8 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre trois décisions d'affectation d'office à Mayotte. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un doute sérieux sur la légalité des actes. En cours d'instance, le département de Mayotte a indiqué qu'aucune réaffectation à Mayotte n'était notifiée, et la requérante s'est partiellement désistée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, tout en maintenant la possibilité d'examiner les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune d’Acoua à verser une provision de 39 674,23 euros à M. A..., entrepreneur individuel, au titre du solde des lots n°1 et 4 d’un marché de réhabilitation de la mairie. La commune, qui n’a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et la créance, fondée sur des travaux réceptionnés sans réserve et un décompte général définitif, n’est pas sérieusement contestable. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires à compter du 24 décembre 2021 et l’indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et L. 2192-13 du code de la commande publique.