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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l’université de Mayotte a ajourné Mme A... au diplôme universitaire MEEF. La requérante invoquait une erreur matérielle de calcul de sa moyenne et une méconnaissance du principe de compensation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour l’intéressée d’établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 février 2026 obligeant Mme B..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme B. résidant à Mayotte depuis 2020 avec son concubin français et leur enfant français né en 2023.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure et que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée car M. A. est né à Mayotte, y a toujours vécu, y a effectué toute sa scolarité et y entretient des liens familiaux stables.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 février 2026 obligeant une ressortissante malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la requérante vivant à Mayotte depuis 2020 avec son enfant français né en 2021 et le père contribuant à son entretien.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., réfugié congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B. disposait d'un récépissé valable l'autorisant à travailler et n'a pas justifié de démarches infructueuses liées à l'absence de titre. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 21 août 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant justifié que le titre de séjour de l'intéressé était en cours de fabrication, le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait été entièrement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er décembre 2025 par laquelle la ministre de la transition écologique a refusé la titularisation et radié des cadres M. C..., ingénieur stagiaire. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération depuis plus d'un mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, la suspension a été refusée car les moyens invoqués (incompétence, méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que sa demande de titre, déposée le 12 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence d'attaches familiales suffisamment stables et anciennes en France, malgré la durée de résidence et la scolarisation à Mayotte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête, bien que présentée par une association après l'éloignement effectif du requérant, était recevable car elle servait ses intérêts. Cependant, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenues, conduisant au rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la demande ne justifie pas d'une urgence et tend à une annulation, mesure non provisoire, sans éléments établissant une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Il applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, comme manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 février 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance et de sa scolarité à Mayotte ainsi que de la présence de sa famille sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un acte du 16 février 2026. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté le surplus des demandes, faute d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire français et n'établit pas que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. Par conséquent, la condition d'atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'action étant dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancrage familial et scolaire du requérant à Mayotte depuis l'âge de 6 ans, ses parents et frères et sœurs y résidant régulièrement, et par l'insuffisance des éléments concernant ses antécédents judiciaires pour justifier une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence stable à Mayotte avant 2022 ni de l'existence d'attaches familiales ou d'un enfant sur l'île, rendant non établie l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, rejetée sans audience sur la base de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui avait demandé la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux injonctions. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de réponse du préfet à sa demande de titre ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE), prévue à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que cette absence ne faisait pas obstacle au maintien de cette prise en charge. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour justifier les mesures sollicitées, et le surplus des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D..., ressortissant malgache, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit au maintien sur le territoire. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'éloignement et de l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation.