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Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le préfet de Mayotte. En cours d’instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que les documents demandés étaient désormais gérés par la préfecture de Seine-Saint-Denis, rendant la requête sans objet. Constatant que la requérante n’a pas contesté cette situation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été accordée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée le 13 février 2026, avant la saisine du juge des référés. En tout état de cause, l'absence de documents d'identité ne permettait pas à l'intéressée de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 16 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la mesure d'éloignement, déjà exécutée, mais l'était pour l'interdiction de retour. Sur le fond, elle a considéré que la requérante, mère d'un enfant français, n'établissait pas contribuer à son entretien ou à son éducation, ni justifier de l'impossibilité pour l'enfant de vivre avec elle aux Comores, et a donc écarté l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à la commune de Mamoudzou d'apposer la mention d'un changement de nom sur son acte de naissance. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à la modification d'un acte d'état civil, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par les pièces fournies, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Il a également considéré que, s'agissant d'une première demande, M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir ce rendez-vous. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien pour suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 17 février 2026. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la mesure d’éloignement ayant disparu, et a rejeté le surplus des demandes, notamment d’injonction et de frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 décembre 2025 suspendant Mme A..., principale de collège, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’ayant pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré la baisse alléguée de son traitement. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment sa scolarité et la présence de sa mère sur le territoire, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré la requête comme manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français assorti d'une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour l'interdiction de retour, mais a considéré que l'atteinte n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une contribution effective à l'entretien de l'enfant et de l'impossibilité pour celui-ci de vivre avec elle aux Comores. La requête a été rejetée comme mal fondée, ainsi que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments probants sur sa situation familiale. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet d’examiner sa demande de titre de séjour, invoquant l’urgence liée à son droit à l’éducation. Le tribunal a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, une mesure ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-3 ne peut faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ce qui rendait la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations concernant des menaces à Madagascar ou sa vie privée et familiale à Mayotte. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, permettant le rejet de la demande par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale ainsi qu'à la prohibition des traitements inhumains, mais n'a fourni aucun élément probant à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions en annulation ni moyens, ne répondant pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a statué par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans examiner le fond du litige relatif à la demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, de nationalité malgache présumée, invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le juge a estimé que ses allégations de risques de représailles et de liens familiaux en France étaient insuffisamment étayées, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le juge a estimé que la demande ne présentait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de pièces d'identité et d'informations sur sa situation personnelle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution de son ordonnance de référé du 3 décembre 2024, a rejeté la requête de M. A.... Le requérant soutenait que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré l'autorisation provisoire de séjour le 26 février 2025 et avait ensuite pris un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire le 12 mai 2025, après instruction du dossier. En conséquence, la décision initiale a été considérée comme entièrement exécutée, et la demande de réitération de l'injonction sous astreinte a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant français, mais n’a pas démontré l’ancienneté et la stabilité de son séjour à Mayotte ni la contribution effective du père à l’entretien de l’enfant. Le juge estime que la situation ne fait pas obstacle à la poursuite de la vie familiale dans le pays d’origine et que l’atteinte alléguée n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté. La demande d'injonction a été rejetée, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'intéressé était né à Mayotte, y avait toujours vécu et y avait effectué toute sa scolarité.