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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, ce qui a éteint le caractère d'urgence de la demande. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet lorsque la demande ne présente plus de caractère d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant malgache, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la demande n'était pas manifestement fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, n'avait pas apporté d'éléments probants à l'appui de ses allégations. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant le caractère manifestement mal fondé de la requête, ainsi que sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, père d'enfants français, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande est rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait aucun élément justifiant une atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa présence ancienne à Mayotte et de sa maternité d'un enfant français, n'avait pas produit les justificatifs nécessaires (acte de naissance de l'enfant, preuve d'ancienneté de séjour). La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), notamment au regard de son parcours et de ses projets. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne démontrait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, tous de nationalité comorienne. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, mère d'un enfant français, ne démontrait pas que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée, condition essentielle de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, pour sauvegarder les libertés fondamentales invoquées. La décision a été prise par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une requête lorsque le caractère d'urgence n'est pas établi.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'avocat désigné ne s'étant pas présenté à l'audience.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Chirongui à verser une provision de 3 081,09 € à la société MaoréDiscount au titre des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'une facture. Le juge a estimé que l'obligation de payer ces intérêts n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense et le délai de paiement réglementaire étant dépassé. La décision s'appuie sur les articles L. 2192-10, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de Mayotte pour réexaminer la situation d'une mère éloignée et de son enfant resté sur le territoire, afin de mettre fin à leur séparation. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'injonction sollicitée, qui viserait à permettre le retour de la mère, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (l'OQTF et l'interdiction de retour en vigueur), ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit dans le cadre d'un référé "mesures utiles". Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles".
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.