12 873 décisions disponibles — page 13/644
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une régularisation du droit au séjour. La juridiction estime que la demande, qui ne sollicite ni l'annulation d'une décision ni une condamnation pécuniaire, est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour délivrer un tel titre. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à obtenir l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'avoir effectué, à plusieurs reprises et sur des semaines distinctes, des tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ce qui ne permet pas de caractériser une inertie anormale de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant malgache demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé et d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, l'administration ayant gardé le silence au-delà du délai de quatre mois, une décision implicite de rejet est née. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante burundaise, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le risque d'éloignement n'était pas établi comme imminent. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite refusant la protection fonctionnelle à un policier municipal. Le juge estime la requête irrecevable car l'agent n'a pas introduit une demande distincte en annulation de cette décision de refus, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure est rejetée sans instruction au titre de l'article L. 522-3 du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne justifiant pas de l'ancienneté et de la stabilité de son séjour à Mayotte ni de l'atteinte portée à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonctions associées, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'OQTF et les injonctions, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle n'est pas examinée au fond, le rejet des conclusions principales la rendant sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet pour demande mal fondée), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a constaté que la mesure litigieuse avait été retirée par le préfet avant l'audience, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de poursuivre l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, constituant une injonction à titre principal et non une mesure provisoire, relevait manifestement d'une irrecevabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, qui définissent les pouvoirs du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, la requérante ayant déjà été reconduite aux Comores. Il rejette également la demande de réexamen de sa demande de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que les conditions d'urgence ne sont plus réunies. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2) et se fonde sur l'absence de lien suffisant avec le territoire français au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée mais que le requérant, en dépit de son parcours de vie à Mayotte, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard notamment de son casier judiciaire défavorable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour qu'il statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision définitive, n'avait pas le caractère provisoire requis pour une procédure de référé. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande, déposée en août 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée constituait un obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la requérante, qui a déposé une pré-demande en ligne en 2023, ne justifie pas de l'urgence requise pour obtenir une injonction, faute de circonstances particulières démontrant la nécessité d'un rendez-vous rapide.
Sujet principal : Demande en référé pour enjoindre au préfet de poursuivre l'instruction d'une demande de titre de séjour et d'éviter sa clôture. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la mesure sollicitée (injonction de statuer) constitue une demande au principal, dépourvue du caractère provisoire requis en référé. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, définissant les conditions des mesures d'urgence et leur nature provisoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'injonction au préfet de poursuivre l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, constituant une injonction à titre principal et non une mesure provisoire, n'entrait pas dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de séjour du requérant et de l'existence d'un enfant français. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et la condamnation pécuniaire ont été rejetées.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien né et résidant à Mayotte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que l'urgence est caractérisée, mais que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa condamnation pénale. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant est admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Sujet principal : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de réexamen de la situation d'une ressortissante comorienne née à Mayotte et mère d'un enfant français. Juridiction : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour certaines conclusions et que la mesure ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence était cependant reconnue, mais le fond de la demande n'était pas justifié au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.