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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 mars 2024 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C E, ressortissante comorienne, l'a obligée à quitter le territoire français et lui a fait interdiction de retour pour trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A, dirigée contre un arrêté du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire, était devenue sans objet. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré cet arrêté le 5 août 2024, avant l'audience. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'avocat commis d'office n'étant pas intervenu.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a produit aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait un risque de représailles dans son pays d’origine et l’existence d’une demande d’asile en cours. Le juge a estimé qu’elle n’établissait ni la persistance de l’instruction de sa demande d’asile, ni la réalité des risques allégués, et a conclu à l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai visant M. D, le préfet ayant retiré cet arrêté le 2 août 2024. La requête, qui invoquait une atteinte grave à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), est devenue sans objet sur ce point. Le juge a rejeté les conclusions à fin d'injonction faute d'urgence caractérisée, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. D au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. B A, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité sur place et de l'absence d'attaches familiales aux Comores.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le préfet avait retiré cet arrêté le 1er août 2024, rendant sans objet les conclusions en suspension. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée, et a condamné l'État à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 30 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de Mme B A. Ce retrait a privé d'objet la demande de suspension de cet arrêté. Le juge a également rejeté les conclusions tendant à la délivrance d'un titre de séjour, estimant qu'une telle injonction ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. D, ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). En cours d'instance, le préfet de Mayotte a produit un arrêté retirant la mesure d'éloignement contestée. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 29 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de M. D au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D, arrivé mineur à Mayotte, y a été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, y a développé des attaches personnelles et professionnelles, et est dépourvu de tout lien avec son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, ni un séjour ancien et continu à Mayotte. En conséquence, l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), n’était pas établie. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l’absence d’urgence ou de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er août 2024 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa présence continue à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité réussie jusqu'au baccalauréat, de son admission en BTS, et de la présence de sa famille proche sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er mai 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressé à Mayotte, où il vit avec sa compagne et leur enfant français. Il a également considéré que le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait le refus d'un officier d'état civil d'enregistrer une déclaration conjointe de pacte civil de solidarité. Le juge a estimé que ce litige, relatif au fonctionnement des services de l'état civil placés sous contrôle de l'autorité judiciaire, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, car ne relevant pas d'une liberté fondamentale. Il a également jugé que l'intéressé n'établissait pas avoir fixé le centre de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni justifié d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la requérante n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni justifier d'un séjour ancien et continu à Mayotte. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas caractérisée. La demande a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 29 juillet 2024 obligeant M. C, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a été relevé que M. C, arrivé à Mayotte à 11 ans, y avait accompli toute sa scolarité jusqu'au baccalauréat et y vivait avec sa mère et ses sœurs. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a produit aucune pièce pour établir ses attaches familiales à Mayotte ou ses démarches de régularisation. Le juge a considéré que la demande était manifestement infondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.