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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 226/644

OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401562(TA107-2401562)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue le 20 août 2024, rejette la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que la requérante ne justifie pas de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni d’une communauté de vie établie avec son concubin et leur enfant. En conséquence, il considère que l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l’enfant) n’est ni grave ni manifestement illégale, et rejette la requête sans audience.

20 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2401459(TA107-2401459)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Mayotte du 22 juin 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant à Mayotte, où il réside avec sa compagne et leurs trois enfants. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

20 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2401447(TA107-2401447)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a confirmé son désistement à l’audience, et le préfet a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2401526(TA107-2401526)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 16 décembre 2023 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre le 22 juillet 2024, la requérante s'est désistée de ses conclusions injonctives. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 200 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison du retard de près de six mois dans l'exécution de l'ordonnance. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401543(TA107-2401543)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'étant pas en instance d'éloignement imminent après une mainlevée de son placement en rétention. Il a également jugé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes d'une résidence continue et ancienne à Mayotte avant 2018.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401551(TA107-2401551)

Requête en référé liberté rejetée par le juge des référés du Tribunal administratif de Mayotte. Mme A, ressortissante comorienne, contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni résider de manière stable à Mayotte. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas caractérisée, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2001156(TA107-2001156)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de la SARL Transit Mahorais de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la société Mayotte Channel Gateway (MCG), concernant le remboursement de redevances d'occupation de lots portuaires. La société MCG s'étant également désistée de ses conclusions reconventionnelles, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401544(TA107-2401544)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné avant l'enregistrement de son recours, rendant les conclusions sans objet. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes des attaches familiales à Mayotte. La requête a été rejetée dans son ensemble.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401547(TA107-2401547)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les pièces fournies ne démontraient ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni une communauté de vie effective avec son épouse française et leur enfant né en 2023, ni sa participation à l'entretien et à l'éducation de ce dernier. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir, intérêt supérieur de l'enfant) n'a pas été établie, justifiant le rejet de la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401552(TA107-2401552)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, faute pour Mme A de démontrer une résidence commune avec son enfant ou une contribution effective à son entretien. La décision est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA107-2401481(TA107-2401481)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant comorien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples tentatives, et de l'approche de la rentrée scolaire. La décision impose un délai de cinq jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401542(TA107-2401542)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que Mme A ne démontrait pas la réalité d'un ancrage suffisant de ses intérêts personnels et familiaux à Mayotte, notamment en raison d'un séjour aux Comores en 2019, et a donc considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'était pas remplie.

17 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401540(TA107-2401540)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves de sa résidence stable et continue à Mayotte. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

17 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401541(TA107-2401541)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas la réalité, l'ancienneté ou la continuité de sa présence à Mayotte, ni sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, il a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant.

17 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401532(TA107-2401532)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par son placement en rétention en vue d'un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que Mme B ne justifiait pas d'une résidence stable en France depuis 2010 ni d'une vie maritale effective avec le père de son enfant, et que les pièces produites ne démontraient pas une contribution suffisante de ce dernier à l'entretien de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401527(TA107-2401527)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. D E, ressortissant comorien. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, les éléments de présence et de scolarité produits étant insuffisants pour justifier une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans au sens de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2400847(TA107-2400847)

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal, le président a donné acte de ce désistement par ordonnance.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401528(TA107-2401528)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la continuité de sa présence à Mayotte et l'intensité de ses liens familiaux. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais du litige ont été rejetées par voie de conséquence.

15 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401522(TA107-2401522)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, l'intéressé n'établissait pas, par les pièces produites, l'ancienneté et la stabilité de sa présence à Mayotte ni l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, l'atteinte au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été jugée grave et manifestement illégale.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401512(TA107-2401512)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 obligeant M. C, ressortissant comorien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour a été suspendue.

13 août 2024Résumé IA
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