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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 août 2024 en tant qu'il rattache l'enfant I G F à une obligation de quitter le territoire français visant un majeur. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que le rattachement arbitraire de l'enfant à un adulte n'exerçant pas l'autorité parentale portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La requête, présentée par les parents en tant que représentants légaux, a été jugée recevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à sa liberté d’aller et venir, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la continuité de son séjour à Mayotte n’était pas établie et qu’il ne justifiait pas d’attaches familiales suffisantes, écartant ainsi toute atteinte manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans audience préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 obligeant un ressortissant congolais à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son insertion locale. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à suspendre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La décision est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Aucune mesure d'injonction ou de suspension n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante s'était contentée de transmettre au tribunal une copie de son recours gracieux adressé au ministre de l'intérieur, sans formuler de conclusions propres soumises au juge. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que toute requête contienne un exposé des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée n'était pas établie, faute pour Mme B de justifier de liens familiaux stables et intenses à Mayotte, et en l'absence d'élément démontrant qu'elle serait dépourvue d'attaches aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'ancienneté de son séjour à Mayotte ou le centre de ses intérêts familiaux, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que la liberté d'aller et venir ne pouvait être utilement invoquée en raison de l'irrégularité du séjour. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté du préfet de Mayotte du 25 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance du 22 août 2024 qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice présentées par la requérante sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C B A, qui sollicitait un titre de séjour sans contester une décision administrative préalable. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi qu'en présence d'une décision de l'administration, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de telle décision, la requête ne pouvait qu'être rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un courriel du rectorat confirmant une obligation de remboursement d'un trop-perçu de traitement. Le juge a estimé que ce courriel constituait un acte préparatoire non décisoire, et non une décision susceptible de recours. Seul un éventuel titre de perception émis ultérieurement pourrait être contesté devant le tribunal. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B, candidate au concours externe d'assistant de service social organisé par le rectorat de Mayotte (session 2024). La requérante contestait son inscription sur la liste complémentaire, invoquant une composition irrégulière du jury. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle était dirigée contre la seule décision individuelle de non-inscription sur la liste principale, et non contre la délibération du jury dans son ensemble, qui présente un caractère indivisible. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'intervention du juge pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue de l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contestait aucune décision administrative préalable, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur une demande de titre de séjour en l'absence de décision de l'autorité administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 août 2024 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence à Mayotte de M. B depuis 2018, sa communauté de vie avec sa compagne française et ses deux enfants français nés en 2020 et 2021.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant un refus de bourse universitaire pour 2024-2025. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A B, ressortissante comorienne. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une présence habituelle à Mayotte avant 2018 et que son fils mineur étant comorien, rien ne s'oppose à ce que la vie familiale se poursuive aux Comores. Il écarte ainsi l'atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 août 2024 obligeant M. A B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant, de sa scolarité continue et de la présence de son père titulaire d'un titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour Mme A de démontrer une résidence stable et continue avec son enfant à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressée à Mayotte depuis 2008, de sa scolarité complète sur place et de sa qualité de mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant tanzanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant français, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, cette mesure n'étant pas exécutoire tant que l'intéressé se trouve en France.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a constaté, par une ordonnance du 21 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête au fond de M. A B A. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Pamandzi du 1er mars 2024 prononçant sa radiation des effectifs pour mutation. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré par la commune le 17 mai 2024, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Les conclusions de M. A présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.