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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de retour, estimant qu'elle ne produit pas d'effet tant que la requérante est sur le territoire. Saisi d'une atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, le tribunal a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la résidence stable de la requérante à Mayotte depuis 2018 et de sa qualité de mère de trois enfants français.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches du requérant aux Comores et de ses liens familiaux et personnels à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A B, qui contestait un arrêté du préfet de Mayotte du 16 février 2022 rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré à la date d'enregistrement de la requête le 9 juillet 2024. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2015, de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en 2019. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de séjour du préfet de Mayotte du 6 mars 2024. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle a été introduite plus de deux mois après la notification de l'arrêté, en violation du délai de recours contentieux prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. D'autre part, elle ne contenait aucun moyen, ne satisfaisant pas aux exigences de l'article R. 411-1 du même code. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un blâme prononcé par l’ARS de Mayotte le 1er décembre 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de la tardiveté du recours, le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. La notification de l’arrêté, effectuée le 1er décembre 2021, mentionnait les voies et délais de recours, et le recours gracieux allégué n’a pas été démontré comme ayant été reçu par l’administration. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance rejette l’ensemble des demandes, y compris les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé les décisions implicites du préfet de Mayotte et du ministre de la transition écologique refusant de verser à Mme C un complément d'indemnité de logement pour la période du 19 décembre 2022 au 30 novembre 2023. Le tribunal a jugé que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 s'appliquait à tous les agents, et non aux seuls agents du ministère de la défense, rendant illégal le plafonnement appliqué. En conséquence, l'État a été condamné à verser à Mme C la différence entre l'indemnité perçue et celle due sans ce plafonnement. Cette ordonnance s'appuie sur les décrets n° 67-1039, n° 78-1159 et n° 2013-858, ainsi que sur l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 8 juin 2023.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte grave à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants ainsi qu'à son droit d'aller et de venir. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme A de justifier d'une prise en charge médicale indispensable à Mayotte ou de la continuité de son séjour. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant n'a pas été jugée grave et manifestement illégale. La liberté d'aller et venir n'a pas non plus été reconnue comme méconnue en raison de l'irrégularité du séjour. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative contractuelle, qui demandait une indemnité de 9 000 euros pour interruption de traitement et défaut de majoration de traitement à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'administration avait déjà régularisé la situation en mars 2023.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 3 mai 2024 enjoignant au préfet de Mayotte de la convoquer pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction, rendant sa demande sans objet. Le juge a donc constaté le désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Mayotte du 29 mai 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux de la requérante à Mayotte, où elle vit avec son époux et leurs trois enfants. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par M. A C sur le fondement de l'article R. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 29 janvier 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre le 22 juillet 2024, le requérant s'est désisté de ses conclusions injonctives. Le juge a donné acte de ce désistement, mais a condamné l'État à verser 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison du retard de près de six mois dans l'exécution de l'ordonnance et du défaut de réponse du préfet à la demande de justification du tribunal.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une ordonnance du 13 décembre 2023 enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions tendant au prononcé d'une astreinte, le préfet ayant convoqué Mme C pour la remise du titre. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 300 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. C, un ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un visa pour étudier en métropole. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 441-8 du CESEDA, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Mayotte du 21 juillet 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant à Mayotte et de son intégration, notamment l'obtention de son baccalauréat. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-21 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue le 20 août 2024, rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la demande était manifestement infondée. Il a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de l'existence de ses attaches familiales, et qu'en raison de son séjour irrégulier, il ne pouvait se prévaloir d'une atteinte à sa liberté d'aller et venir. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas d’une résidence habituelle à Mayotte avant 2019 ni d’une absence d’attaches aux Comores. En conséquence, la condition d’atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, permettant le rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A B pour obtenir l’exécution d’une ordonnance du 26 décembre 2023 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet ayant finalement remis ce titre le 8 juillet 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions injonctives, désistement dont il a été donné acte. En raison du retard de près de six mois dans l’exécution de l’ordonnance et de l’absence de réponse à une demande du tribunal, l’État a été condamné à verser 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions injonctives après que le préfet lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’une précédente ordonnance du 26 décembre 2023. Constatant un retard de près de six mois dans l’exécution de cette ordonnance, le juge a condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.