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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 222/644

OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401602(TA107-2401602)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas une telle atteinte, faute de justifier de la poursuite effective de ses études ou de liens familiaux stables à Mayotte après sa majorité. La décision retient que la condition d'urgence n'a pas à être examinée, la demande étant manifestement mal fondée. Les textes appliqués sont la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401538(TA107-2401538)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé à M. A B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre, et qu’aucun moyen soulevé (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CESDH et de l’article L. 423-23 du CESEDA) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2302744(TA107-2302744)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A B pour contester un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'office et a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2303187(TA107-2303187)

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement et met fin à l'instance.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2302552(TA107-2302552)

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401641(TA107-2401641)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuves de liens personnels à Mayotte. Il a également jugé que les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 611-1 du CESEDA ne relevaient pas d'une liberté fondamentale au sens du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

1 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401642(TA107-2401642)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la stabilité de son séjour et l'intensité de ses liens familiaux. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

1 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401638(TA107-2401638)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une résidence effective avec son enfant français ni une contribution suffisante à son entretien, écartant ainsi les atteintes graves et manifestement illégales à sa vie privée et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, conduisant à son rejet sans audience.

31 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401632(TA107-2401632)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, ses enfants étant majeurs et la communauté de vie non démontrée. Il a également écarté la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 août 2024Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA107-2401631(TA107-2401631)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 27 août 2024 à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant exposé à un éloignement imminent. Toutefois, il a estimé que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de l'absence de contribution économique et éducative du père. La requête a été rejetée.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401635(TA107-2401635)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais n'a pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401623(TA107-2401623)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A B C, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait une violation de l'ordonnance du 5 août 2024 qui avait suspendu une précédente obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était irrecevable car elle ne visait pas à modifier les mesures déjà ordonnées mais à en obtenir de nouvelles contre un arrêté distinct. La requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2401520(TA107-2401520)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B A, qui demandait l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet de Mayotte ayant finalement délivré ce titre, la requérante s'est désistée de sa demande. La procédure était fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401618(TA107-2401618)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de justifier de liens effectifs et stables. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401617(TA107-2401617)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la requérante, âgée de 20 ans, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute de démontrer une insertion scolaire, professionnelle ou des démarches de régularisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401536(TA107-2401536)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, concerne l’exécution d’une précédente ordonnance de référé-liberté du 29 novembre 2023. Cette dernière enjoignait à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) de Mayotte de faire cesser le harcèlement moral subi par Mme A et de régulariser sa situation salariale depuis le 1er mai 2023. Constatant que la CMA n’a exécuté ces injonctions que de manière très incomplète, le tribunal réitère les mesures d’exécution sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. Il ordonne notamment un réajustement des tâches de Mme A et une régularisation complète de ses salaires et bulletins de paie.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2401537(TA107-2401537)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre, la requérante s’est désistée de son instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer par désistement, fondé sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2401423(TA107-2401423)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent contractuel de la commune de Mamoudzou, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401620(TA107-2401620)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais n’a pas justifié de sa résidence stable à Mayotte ni de démarches de régularisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que l’atteinte aux libertés fondamentales n’était pas manifestement illégale. La décision est fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401609(TA107-2401609)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 28 juillet 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant congolais. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas établie, faute de preuve de l'ancienneté de la relation avec sa compagne et ses enfants, récemment admis à la protection subsidiaire. Le moyen tiré des risques de persécutions en cas de retour (article 3 de la CEDH) est également écarté comme non démontré.

29 août 2024Résumé IA
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