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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. F D A. Cette décision a été retirée par le préfet de Mayotte le 10 septembre 2024, avant l'audience, et le préfet s'est engagé à réexaminer sa situation. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives, tout en condamnant l'État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de La Réunion pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement de 1 096 euros. La juridiction a constaté que l’opposition à contrainte avait été formée hors du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la requête étant enregistrée après l’expiration de ce délai. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A C. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, en invoquant une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence ancienne ni de liens stables à Mayotte, rendant manifestement infondée la violation alléguée des libertés fondamentales. En conséquence, l'urgence n'étant pas caractérisée au regard du bien-fondé de la demande, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A D C visant à modifier une précédente ordonnance du 16 décembre 2023 pour enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre le 22 août 2024, valable jusqu'au 21 novembre 2024, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Toutefois, en raison du retard de près de six mois dans l'exécution de l'ordonnance initiale et de l'absence de réponse du préfet à la demande de justification, l'État a été condamné à verser 200 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La requérante s’est désistée après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle de la part du préfet de Mayotte. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte, fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Les conclusions visant à obtenir la remise en liberté de M. A ont été rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 obligeant M. A C à quitter le territoire français. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par le préfet de Mayotte le 9 septembre 2024, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les éléments invoqués (présence à Mayotte, promesse d'embauche, liens avec son enfant) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme D B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance de référé-liberté du 5 janvier 2024, qui enjoignait à l’administration de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de Mayotte a justifié avoir délivré le titre sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 9 septembre 2024, sans prononcer d’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté du 3 septembre 2024 par un nouvel arrêté du 6 septembre 2024, rendant la requête sans objet. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées, mais l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme D au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 4 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français visant M. D, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, en raison des démarches de régularisation en cours. L'État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée le 4 septembre 2024, rendant les conclusions en suspension sans objet. Elle a également jugé que, bien que l'éloignement prématuré du requérant ait pu violer son droit à un recours effectif garanti par l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette violation ne justifiait pas d'enjoindre son retour, faute d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. F B, ressortissant comorien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », née du silence du préfet. Le juge a d’abord jugé recevable la requête, considérant que la demande postale, bien que non accompagnée d’une présentation physique obligatoire, avait fait naître une décision implicite attaquable. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé-suspension par Mme D, ressortissante yéménite, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le préfet a invoqué un non-lieu à statuer en raison d’une convocation pour réexamen, mais le juge l’a écarté faute de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Constatant l’urgence liée au risque d’éloignement vers un pays en conflit et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-11 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, le juge a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un premier titre de séjour « vie privée et familiale » opposé à M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation. En tout état de cause, aucun moyen soulevé (notamment tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 24 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait sa vie privée et familiale sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les éléments produits (trois attestations sommaires) ne justifiaient ni la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens personnels et familiaux. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 20 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 7 avril 2023, soit plus de deux mois après la notification de l'arrêté intervenue le 25 janvier 2023, en méconnaissance du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas établi sa nationalité française, faute d'avoir saisi la juridiction judiciaire compétente, et n'a pas démontré l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte pour justifier une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement infondée. La décision est rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 29 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 26 avril 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car elle n’a pas été présentée par une requête distincte de celle tendant à l’annulation d’un refus de titre de séjour, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner son bien-fondé ou son urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant l’admission au séjour d’une ressortissante comorienne et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a considéré que la condition d’urgence était satisfaite en raison du risque imminent d’éloignement. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers étaient, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté contesté.