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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par M. B C d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 6 mai 2024, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant produit un mémoire indiquant que cette autorisation avait été délivrée, valable du 22 juillet au 21 octobre 2024, le juge a constaté que la demande d’exécution avait perdu son objet. En application des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre et que l'intéressé n'avait pas justifié de circonstances particulières. Il a également relevé qu'aucun moyen soulevé (défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CESDH ou de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les éléments invoqués (présence depuis 2012, liens familiaux) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui accorder un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches concrètes et insistantes auprès de l'administration démontrant une inertie anormale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait son maintien en zone d'attente et son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne et continue à Mayotte ou de liens familiaux intenses. Les conclusions relatives au placement en rétention ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, cette matière relevant du juge judiciaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir l'intensité de ses liens familiaux et la continuité de son séjour à Mayotte, compte tenu notamment de son interpellation sur une embarcation clandestine. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 3 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ainsi que sur sa contribution effective à l'entretien de ses enfants français. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante comorienne, visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français prononcée par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). Le juge a constaté que Mme A avait déjà été éloignée vers les Comores le 3 septembre 2024, rendant sa demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions présentées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation de cet arrêté était irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit l'intégralité de l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. En conséquence, la requête en référé, privée de support, a été jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête était irrecevable car non signée, et le requérant n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens, le courrier de notification étant revenu avec la mention "destinataire inconnu". La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'aide juridictionnelle de M. C, déposée le 16 janvier 2024, avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue, mais le juge a estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les éléments médicaux produits ne démontrant pas l'impossibilité d'accéder aux soins nécessaires aux Comores. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante n'avait produit que partiellement l'acte attaqué (une seule page sur trois), et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par son placement en rétention, la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de son ancrage à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant indien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer la réalité et l’ancienneté de son séjour à Mayotte, et qu’ainsi l’atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas manifestement illégale. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. D B E, ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure, prise en méconnaissance d'une précédente ordonnance de suspension du 5 août 2024, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant handicapé (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a enjoint au préfet de Mayotte d'organiser le retour de M. D B E sur le territoire et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 avril 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Par ordonnance du 2 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu'en octobre 2024. Constatant que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que les éléments fournis (certificat de scolarité et attestation d'hébergement) étaient insuffisants pour démontrer l'ancienneté de sa présence ou l'existence de liens personnels et familiaux stables à Mayotte. Il a également considéré que la mesure de police ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de sa situation irrégulière. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'intéressé, dont le titre de séjour était expiré depuis septembre 2023, n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français ni justifier d'une vie familiale réelle, de sorte que l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.