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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de preuves suffisantes de ses liens familiaux et de sa présence ancienne à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une réelle insertion familiale, scolaire ou professionnelle à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'intensité de ses attaches personnelles et familiales en France, et n'était donc pas fondé à soutenir que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai, à destination des Comores. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas la réalité ni l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Maoré Jet. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2024 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois après un accident de jet-ski. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire n'était pas fondé et que la mesure, justifiée par des manquements graves aux règles de sécurité prévues par le code du sport et l'arrêté du 1er avril 2008, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprise.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence concernant la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, de même que celle relative à l'interdiction de retour, faute d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La requête, qui faisait allusion à un refus de renouvellement de CDD sans être explicitement dirigée contre une décision administrative identifiable, était dépourvue de conclusions et ne satisfaisait pas aux exigences des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa qualité de mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requête était manifestement infondée, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants sur la stabilité de son séjour et la réalité de ses liens avec l'enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, qui souhaitait obtenir un titre de séjour pluriannuel, une carte de résident ou la nationalité française. La juridiction a constaté que la requête était irrecevable, car elle ne contestait aucune décision administrative préalable, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur les droits d'un étranger en l'absence d'une décision de l'autorité administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement après dix-sept ans de résidence à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'une possible erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le juge a constaté que les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français étaient devenues sans objet, la mesure ayant été exécutée avant l'enregistrement de la requête. Sur le surplus, le tribunal a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux ou de projets professionnels stables à Mayotte. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus du ministre de la transition écologique de lui verser une prime (ISS 2020). Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du recteur rejetant la demande de M. E, professeur, tendant au versement d’un complément d’indemnité de logement pour la période du 1er juillet 2021 au 31 août 2022. Le tribunal a jugé que le plafonnement de l’indemnité, fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, était illégal car ce texte avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. L’État a été condamné à verser à M. E la différence entre l’indemnité perçue et celle due, avec intérêts au taux légal, ainsi que 200 euros de dommages et intérêts pour troubles dans ses conditions d’existence. La décision s’appuie notamment sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé les décisions implicites du recteur refusant de verser à une professeure un complément d'indemnité de logement pour la période du 1er janvier 2019 au 31 août 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une illégalité en continuant d'appliquer un plafonnement basé sur l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986, pourtant abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013, suivant la jurisprudence du Conseil d'État et de la cour administrative d'appel de Bordeaux. L'État a été condamné à verser à la requérante la différence de traitement due, assortie des intérêts au taux légal, ainsi que 200 euros de dommages et intérêts pour troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les décrets n° 67-1039 et n° 2013-858, et les arrêtés des 6 janvier 1986 et 25 septembre 2013.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, adjoint technique de la police nationale, qui contestait la décision du 27 septembre 2022 mettant fin à la prise en charge de ses prestations familiales. Le tribunal a estimé que l'argumentation du requérant, qui se bornait à invoquer des éléments généraux sans démontrer que son centre des intérêts matériels et moraux se situait hors de Mayotte, n'était pas suffisamment précise pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment justifiées, ainsi que sur le décret n° 78-1159 du 12 décembre 1978 relatif aux conditions d'attribution des prestations familiales.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique rejetant sa demande de versement d’une somme au titre de l’ISS 2020. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 août 2024, le président du tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du maire de Koungou de renouveler son contrat. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 22 août 2024. Bien que l'urgence soit reconnue en raison de son placement en rétention, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La décision relève que la requérante n'a pas démontré de liens familiaux stables et effectifs à Mayotte, ni une présence continue depuis l'enfance, compte tenu d'une scolarité interrompue aux Comores et de l'obtention d'un passeport comorien.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Maoré Jet. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 16 août 2024 ordonnant la fermeture de son établissement pour trois mois en raison d'un défaut d'agrément et d'un manquement aux règles de sécurité lors d'un accident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la simple perte de revenus liée à la fermeture étant insuffisante en l'absence d'éléments comptables précis. Il a également relevé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 322-2 et L. 322-5 du code du sport et l'arrêté du 1er avril 2008, n'apparaissait pas entachée d'une illégalité grave et manifeste.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme B, ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la naissance de l'intéressée à Mayotte, de sa scolarité ininterrompue sur l'île et de sa résidence avec sa sœur de nationalité française. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme B une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.