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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, concerne une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté litigieux le 12 septembre 2024, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 10 septembre 2024 par lesquels le préfet de Mayotte avait obligé Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français et l'avait placée en rétention administrative. Le juge a d'abord déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître du placement en rétention, cette contestation relevant du juge judiciaire. Sur la mesure d'éloignement, il a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a rejeté le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D C. Le requérant demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, au motif que cette mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été éloigné vers les Comores avant l'audience. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance, le 2 juillet 2024, de l'attestation sollicitée par l'administration. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la protestation de M. J contre les opérations électorales du 11 juillet 2024 ayant élu le président et les vice-présidents de la communauté d'agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA). Le requérant contestait la légalité de ces élections en invoquant le caractère suspensif de son recours contre l'arrêté préfectoral le déclarant démissionnaire d'office, sur le fondement de l'article L. 236 du code électoral. Le tribunal écarte ce moyen, jugeant que le recours contre un arrêté de démission d'office consécutif à une condamnation pénale définitive ou exécutoire par provision n'est pas suspensif, conformément aux articles L. 236 du code électoral et 471 du code de procédure pénale. En conséquence, la protestation est rejetée comme infondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la protestation de M. J contre son remplacement en tant que conseiller communautaire de la CADEMA par M. Said Soufou. Le requérant contestait la légalité de ce remplacement, arguant notamment du caractère suspensif de son recours contre l'arrêté préfectoral de démission d'office. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 236 du code électoral, le recours contre cet arrêté n'était pas suspensif, la démission d'office faisant suite à une condamnation pénale. En conséquence, le remplacement effectué sur le fondement de l'article L. 273-10 du code électoral était légal, et les conclusions de M. J ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la protestation de M. A contre son remplacement en tant que conseiller municipal de Dembéni par M. B. Le tribunal rappelle que le recours contre l'arrêté préfectoral de démission d'office n'est pas suspensif, conformément à l'article L. 236 du code électoral, en raison d'une condamnation pénale définitive ou exécutoire par provision. Il juge que le remplacement par le suivant de liste, en application de l'article L. 270 du code électoral, est légal. Les conclusions sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A contestant le retrait de 3 points de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. Le juge a estimé que le moyen tiré de la contestation de la réalité de l'infraction était inopérant, celle-ci étant établie par le paiement de l'amende forfaitaire majorée. Il a également jugé manifestement infondé le moyen de légalité externe relatif au défaut d'information, le requérant ayant bénéficié des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a considéré que l'éloignement effectif de l'intéressé le 12 septembre 2024 ne rendait pas la requête sans objet, car une suspension pourrait lui permettre de solliciter un document pour revenir en France. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant, au regard des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas de risque imminent d'éloignement, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était établie, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d'expertise de la société Industrie Bois contre la société Charpente Cénomane pour incompétence de la juridiction administrative. Bien que le litige concerne des travaux publics (construction d'un lycée), les deux sociétés sont liées par un contrat de sous-traitance, qui est un contrat de droit privé. En application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence, seul le juge judiciaire peut connaître de ce litige. La requête est donc rejetée, et les conclusions de la société Charpente Cénomane au titre de l'article L. 761-1 sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de résidence stable à Mayotte et de situation régulière de la mère de ses enfants. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la liberté d'aller et venir pour un étranger en situation irrégulière. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales, notamment son droit à se présenter devant le juge d'application des peines, risquant la révocation d'un sursis probatoire. Le juge a estimé que cette circonstance, à la supposer établie, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D C B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. E, ressortissant comorien, afin de suspendre les effets d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. E de justifier suffisamment de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requête ne permettait pas d'identifier la décision administrative attaquée et n'avait pas été régularisée, la rendant manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 8 septembre 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français à M. F E, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté du séjour de M. E à Mayotte, de sa scolarisation, de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leurs trois jeunes enfants nés à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. G D C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier suffisamment de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches à Mayotte.