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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 217/644

OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401754(TA107-2401754)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. B, ressortissant comorien, visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

21 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401757(TA107-2401757)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par une ressortissante comorienne. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et professionnelle, mais le juge a estimé que le refus d’une première demande de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une situation d’urgence, en l’absence de mesure d’éloignement ou d’activité professionnelle antérieure établie. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401750(TA107-2401750)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, tirés notamment d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la santé (article 35 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, article L. 1110-1 du code de la santé publique) et à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401748(TA107-2401748)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Pamandzi mettant fin au détachement de Mme A de son emploi de directrice générale des services. La requérante invoquait l’urgence financière et des moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, d’un vice de procédure et de la méconnaissance de l’article L.513-18 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté l’ensemble des conclusions sans examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401741(TA107-2401741)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme A, ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent de l'intéressée. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi qu'à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401738(TA107-2401738)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avenant mettant fin au contrat de travail de M. A. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. L’ordonnance, fondée sur l’article L. 522-3 du même code, a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401764(TA107-2401764)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du défaut de motivation sont inopérants dans le cadre de ce référé liberté. Il considère également que la requérante n'établit pas, par des éléments circonstanciés, l'ancienneté et l'intensité de ses attaches à Mayotte, et qu'ainsi l'atteinte à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA107-2401755(TA107-2401755)

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet n'avait pas complètement exécuté l'ordonnance du 18 décembre 2023, laquelle enjoignait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La juge des référés a donc ordonné au préfet de délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quatre jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401735(TA107-2401735)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que le requérant ne démontrait pas avoir effectué des tentatives suffisamment nombreuses et répétées pour obtenir un rendez-vous, rendant la mesure demandée inutile. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401733(TA107-2401733)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la requérante n'établit pas que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de justifier de sa situation personnelle, familiale ou médicale, et en l'absence de demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2400622(TA107-2400622)

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401745(TA107-2401745)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens tirés de l'absence de motivation et de l'illégalité du refus de délai de départ volontaire sont inopérants dans le cadre de ce référé liberté. Il considère également que la requérante ne démontre pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'ancrage de ses attaches familiales, et qu'ainsi, aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'est établie.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401736(TA107-2401736)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute d'éléments circonstanciés sur son ancrage familial et personnel à Mayotte. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du défaut de motivation ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les conventions européenne des droits de l'homme et internationale relative aux droits de l'enfant, sans retenir leur violation.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2302308(TA107-2302308)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du 18 mai 2023 du préfet de Mayotte lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. Il a relevé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement vers la République Démocratique du Congo. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401015(TA107-2401015)

Demande d’injonction au ministre de l’intérieur de verser l’indemnité GIPA 2023. Le tribunal administratif de Mayotte rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de son impossibilité, malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401064(TA107-2401064)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait ses attaches personnelles et professionnelles en France, mais n'a produit aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations, hormis un récépissé de demande de carte de séjour. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient assortis de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401230(TA107-2401230)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du garde des sceaux de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401298(TA107-2401298)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 15 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, confirme ainsi la décision initiale du préfet de Mayotte.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401332(TA107-2401332)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C D, qui agissait pour le compte de son cousin M. A B, visant à contester un refus de titre de séjour et à obtenir un certificat de nationalité française. La juridiction a considéré que M. C D n’avait ni qualité de mandataire habilité à représenter une partie devant le tribunal, ni intérêt à agir personnellement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2303535(TA107-2303535)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A d’une demande de versement de son allocation télétravail pour 2022 et 2023. En cours d’instance, M. A s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

17 septembre 2024Résumé IA
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