LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 214/644

DécisionREJETE

N° TA107-2401684(TA107-2401684)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Enzo Technic Recyclage. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de gestion des déchets (lots 3 et 4) menée par la communauté d'agglomération du Grand Nord de Mayotte (CAGNM). Le juge a estimé que les capacités techniques et financières des attributaires étaient suffisantes et que la méthode de notation du critère prix, conforme aux préconisations officielles, n'était pas de nature à neutraliser les autres critères. Aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'ayant été retenu, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401792(TA107-2401792)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas la réalité et l'intensité de ses liens personnels et familiaux à Mayotte, rendant manifestement infondé le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401795(TA107-2401795)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) était manifestement infondé, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte ainsi que l'intensité de ses liens familiaux. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement et les conclusions accessoires ont été rejetées sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2205849(TA107-2205849)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, un ressortissant comorien. Le tribunal a constaté que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. Il a jugé que le refus de titre méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue de M. A à Mayotte depuis 2000, de son mariage avec une Française et de ses liens familiaux.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401778(TA107-2401778)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée, malgré la présence à Mayotte depuis l'âge de dix ans et une scolarisation. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2205848(TA107-2205848)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant de délivrer un titre de séjour "étudiant" ou "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant comorien. Le tribunal a constaté que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il a jugé que le refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarisation et des liens personnels de M. A à Mayotte.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA107-2401594(TA107-2401594)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme B, ressortissante comorienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de visa étudiant. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ne pouvant s'inscrire à l'université de La Réunion faute de visa, et démontrait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401779(TA107-2401779)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. B, entré à Mayotte à 15 ans et scolarisé jusqu'en 2021, n'avait pas démontré une présence continue sur le territoire depuis la fin de sa scolarité et conservait des attaches familiales fortes aux Comores. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA107-2401781(TA107-2401781)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malgache, pour suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par l'éloignement imminent du requérant. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE), n'étaient pas fondés, faute d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401784(TA107-2401784)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 22 septembre 2024 à l'encontre de M. A, ressortissant malgache. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, l'intéressé n'établissait pas sa nationalité française par filiation paternelle, sa demande de certificat de nationalité étant toujours pendante. Il a également considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas, en l'état, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401785(TA107-2401785)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et son arrivée à Mayotte avant l'âge de 13 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les pièces produites par le requérant concernaient une autre personne, ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches personnelles. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2206345(TA107-2206345)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B A. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de M. B A en France depuis 2003 et de sa scolarisation.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2206294(TA107-2206294)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du préfet rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante malgache. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a constaté que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que Mme A justifiait d'une présence ancienne, d'une communauté de vie avec son compagnon français et de la prise en charge effective de leurs deux enfants français, scolarisés, ce qui lui ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2206283(TA107-2206283)

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 24 octobre 2022 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme A, accompagnée de ses filles, de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a retenu ce moyen, relevant que Mme A résidait à Mayotte avec son époux, en situation régulière, et leurs quatre enfants, tous scolarisés, et que la mesure portait une atteinte excessive à sa vie familiale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2206234(TA107-2206234)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Mayotte a rejeté la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante comorienne. La juridiction a constaté que le préfet, n'ayant produit aucun mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. En l'absence d'élément contredisant ces faits, le tribunal a estimé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA107-2206223(TA107-2206223)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 13 octobre 2022 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour M. B, ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur l'acquiescement aux faits du préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, et sur la démonstration par M. B de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité sur place et de la présence régulière de ses parents. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2205938(TA107-2205938)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le tribunal ayant constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré. A titre subsidiaire, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 433-1 du CESEDA) ont été écartés comme infondés ou inopérants, notamment car la commission du titre de séjour n'est pas applicable à Mayotte. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2205250(TA107-2205250)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A B C, aide-soignante contractuelle, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier de Mayotte refusant le paiement de 214 heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour la requérante de justifier avoir demandé la communication des motifs dans les délais. La décision s'appuie sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2204603(TA107-2204603)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, ses parents et sa fratrie résidant aux Comores. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement ont été jugées légales, et l'ensemble des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte au droit à l'éducation) ont été écartés.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2203384(TA107-2203384)

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

24 septembre 2024Résumé IA
← Précédent211212213214215216217Suivant →Page 214/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions