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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 213/644

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2203612(TA107-2203612)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 27 septembre 2024, la vice-présidente a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401371(TA107-2401371)

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Mayotte – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute d’exposé de moyens dans le délai de recours – Application des articles R.222-1 (4°) et R.411-1 du code de justice administrative.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2401260(TA107-2401260)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de Mayotte du 14 juin 2024 mettant fin à sa période d'essai. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 16 septembre 2024. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401815(TA107-2401815)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, garantie par la convention européenne des droits de l'homme, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour, de l'effectivité de sa vie conjugale ou du lien de filiation avec sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que le moyen tiré de la méconnaissance de la convention était manifestement infondé, justifiant le rejet de la requête sans instruction.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2401639(TA107-2401639)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 août 2024 ordonnant la fermeture de l'établissement Maoré Jet pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code du sport.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2203609(TA107-2203609)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A, ressortissant comorien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, par une ordonnance du 27 septembre 2024, a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA107-2203608(TA107-2203608)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B, ressortissant comorien, d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401803(TA107-2401803)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a reconnu l'urgence en raison de l'imminence de l'éloignement, mais a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait comme inopérant dans ce cadre procédural. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA107-2400296(TA107-2400296)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 26 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête dirigée contre les délibérations n°90/23 et n°91/23 du conseil municipal de Chirongui du 14 décembre 2023 annulant la création d'un poste de collaborateur de cabinet du maire. La solution retenue est un donné acte du désistement d'instance, mettant fin à la procédure sans examen au fond. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de statuer par ordonnance dans ce cas.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401805(TA107-2401805)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme Prince, ressortissante comorienne, qui demandait que le préfet de Mayotte soit contraint de traiter sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, déposée le 11 février 2024. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour la requérante de justifier d'une urgence ou de l'utilité de la mesure sollicitée, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Mme Prince n'a pas démontré avoir tenté d'obtenir un rendez-vous de manière répétée et sur une période suffisamment longue pour établir une impossibilité d'enregistrement de sa demande. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401804(TA107-2401804)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour la requérante de justifier d'une présence ancienne et continue à Mayotte. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401794(TA107-2401794)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D, ressortissant comorien, visant à suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie avec ses enfants ou une contribution à leur entretien. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2401637(TA107-2401637)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant à Mme D, ressortissante comorienne, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence liée au risque d’éloignement de ses enfants français et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate, et a donc rejeté la requête sans examiner les moyens au fond.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2401612(TA107-2401612)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, père de deux enfants nés à Mayotte, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2301574(TA107-2301574)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'indemnité de logement par le recteur de Mayotte. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par la juridiction, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA107-2301537(TA107-2301537)

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du recteur de Mayotte de lui verser l’indemnité de logement. Saisi d’une demande d’annulation et de condamnation de l’État, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 25 septembre 2024, le vice-président a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401793(TA107-2401793)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rétention imminente de l'intéressé, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment jugé que M. B ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de ses attaches personnelles et familiales, et que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401782(TA107-2401782)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que la mesure d’éloignement a été exécutée avant que l’audience publique n’ait eu lieu, ce qui rend la requête irrecevable. Il rappelle que l’article L. 761-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile interdit l’éloignement avant que le juge des référés n’ait statué, mais que cette règle n’a pas été respectée en l’espèce. En conséquence, la condition d’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale invoquées par le requérant ne sont pas examinées au fond.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2401628(TA107-2401628)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant l’admission au séjour de Mme B, ressortissante comorienne, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a reconnu l’urgence, l’intéressée étant exposée à un éloignement imminent. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401783(TA107-2401783)

application des stipulations précitées du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Il appartient à l'autorité administrative, sous le contrôle du juge, de s'assurer que la mesure d'éloignement forcé d'un mineur ne se heurte pas à un obstacle dirimant tenant à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment lorsque cet éloignement aurait pour effet de le séparer de ses parents ou de le placer dans une situation de danger. 7. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que Mme E D, née le 23 novembre 2021, est une enfant de moins de trois ans. L'arrêté attaqué prévoit son éloignement forcé vers les Comores en compagnie de Mme C B, qui n'est pas sa mère. La requérante soutient, sans être contredite, que ses parents, M. A D et Mme F D, résident régulièrement à Mayotte et qu'elle vit habituellement avec eux. Dans ces conditions, et en l'absence de tout élément produit par le préfet de Mayotte pour justifier que l'éloignement forcé de cette enfant mineure, qui serait ainsi séparée de ses parents, serait compatible avec l'intérêt supérieur de l'enfant, la mesure d'

25 septembre 2024Résumé IA
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