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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante comorienne demandant la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Le préfet de Mayotte a opposé un non-lieu à statuer, l’arrêté contesté ayant été retiré le 30 septembre 2024. Le juge des référés a constaté que la mesure litigieuse n’existait plus et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 29 septembre 2024 obligeant M. A, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de son rôle dans l'éducation de leur enfant né en 2020. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée par le requérant, qui se prévaut d'un pacs récent et de la grossesse de sa compagne, n'était pas manifestement grave et illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée, l'urgence n'étant pas suffisante pour caractériser une violation grave d'une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, qui contestait le non-paiement de jours de son compte-épargne-temps par le centre hospitalier de Mayotte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit les documents ou arguments nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la requérante, née à Mayotte mais ne justifiant pas d'une résidence continue avant 2021 ni de l'absence d'attaches aux Comores, n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et venir. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que la requérante n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de démontrer des attaches familiales stables et une présence continue et habituelle à Mayotte. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une demande de Mme B visant à faire exécuter une injonction prononcée en 2021 contre la commune de Dembéni, relative à la cessation de troubles causés par un collecteur d’eaux usées sur sa propriété. Le juge des référés, saisi sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, avait déjà assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour, liquidée provisoirement en 2022. La requérante sollicite désormais la majoration de l’astreinte à 100 euros par jour et sa liquidation à hauteur de 81 600 euros. La commune oppose un transfert de compétence en matière d’assainissement à la communauté d’agglomération, mais le tribunal rappelle le caractère exécutoire des ordonnances antérieures, non frappées d’appel.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par M. D A B d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet de Mayotte a retiré l’arrêté contesté. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 27 septembre 2024 obligeant M. A, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence continue de l’intéressé à Mayotte depuis sa naissance, de sa scolarisation et de ses liens familiaux avec des sœurs de nationalité française. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La décision se fonde sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de sa résidence à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre les effets d’un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), en raison de sa présence continue à Mayotte depuis 2017 et de la scolarisation de son enfant. Le juge des référés a reconnu l’urgence, mais a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave à ces libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français à M. B, ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable et continue de l'intéressé à Mayotte depuis sept années.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la rétention en vue d’un éloignement imminent, mais a considéré que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de scolarisation, d’ancienneté de séjour ou d’attaches familiales à Mayotte. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, en attendant le réexamen de sa situation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de cet article, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour au préfet de Mayotte. La requérante invoquait l'urgence et l'atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa précarité administrative, malgré son statut de réfugié. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, faute de preuve d'une communauté de vie avec un parent d'enfant français.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme A, ressortissante comorienne. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et à l’impossibilité de poursuivre ses études. Le juge a estimé qu’elle n’établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, faute de justifier de l’ancienneté et de l’intensité de ses attaches à Mayotte. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A B d'une demande d'annulation d'une décision du préfet de Mayotte du 23 septembre 2023 portant avancement de grade. La requérante s'est désistée de ses conclusions par un mémoire enregistré le 23 septembre 2024, désistement que le préfet a implicitement accepté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 septembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2019 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête, enregistrée le 22 août 2023, a été jugée tardive car présentée au-delà du délai raisonnable d’un an suivant la notification de la décision, conformément au principe de sécurité juridique. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.