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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, était irrégulière. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt. En l’absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’absence de décision attaquable a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était irrégulière car le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt. En l’absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt pour les titres de séjour sollicités au titre de la vie privée et familiale. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre « vie privée et familiale », était irrégulière car le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale, mais le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet refusant d'organiser son retour à Mayotte pour suivre des soins médicaux urgents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures, notamment en ne précisant ni la nature des traitements ni les dates des rendez-vous médicaux. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre de la vie privée et familiale. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de l'examiner au fond.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait adressé sa demande par voie postale, mais le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre des liens privés et familiaux. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre « vie privée et familiale », était irrégulière car le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. Dès lors, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, ce qui ne pouvait faire naître une décision implicite susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale, mais le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de l'inviter à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre relevant de la vie privée et familiale, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires imposant une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal pour cette catégorie de titre, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre de la vie privée et familiale. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre « vie privée et familiale », était irrégulière car le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, la règle étant la comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre de la vie privée et familiale. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.