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Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête. Il a jugé que les demandes de titre de séjour présentées par voie postale et électronique étaient irrégulières, car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres de séjour sollicités au titre de la vie privée et familiale. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Mayotte, rendue le 6 janvier 2025, concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que cette requête, enregistrée sous le n° 2301831, fait double emploi avec une précédente requête de la même requérante enregistrée le 26 juillet 2022 sous le n° 2203610. En application du principe de non-duplication des instances, le président du tribunal ordonne la radiation de la seconde requête des registres du greffe. Aucun texte spécifique n'est cité, la décision se fondant sur la constatation de l'identité des demandes.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., enregistrée le 16 août 2023. Cette requête, dépourvue de conclusions et de moyens, faisait double emploi avec plusieurs autres requêtes du même requérant. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter sans régularisation les requêtes ne contenant aucun moyen.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. B... C..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du fondement tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de l’Environnement d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation d’un marché de livraison de composteurs menée par le SIDEVAM 976. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement confirmé à l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 janvier 2025. Aucune analyse au fond n’a été effectuée, la procédure s’étant achevée avant tout examen des manquements allégués.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de Travaux Publics d’un référé précontractuel, sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la procédure de passation d’un marché public de livraison de composteurs organisée par le SIDEVAM 976. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre l'arrêté du 3 février 2023 du préfet de Mayotte portant retrait de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Cette solution a été retenue car le préfet a retiré l'arrêté attaqué le 21 avril 2023, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé-liberté du 5 octobre 2024, qui enjoignait à l'administration de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante sollicitait le constat de l'inexécution de cette injonction et le prononcé d'une astreinte. Le préfet de Mayotte ayant délivré l'autorisation provisoire de séjour en cours d'instance, le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'arrêté attaqué ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) était devenue sans objet. En effet, l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 n'avait pas été exécuté et n'était plus susceptible de l'être. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) était devenue sans objet. Cette décision a été motivée par le fait que l'OQTF n'avait pas été exécutée et n'était plus susceptible de l'être. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) était devenue sans objet. En effet, l'OQTF litigieuse n'avait pas été exécutée et n'était plus susceptible d'exécution. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement n'avait pas été exécutée et n'était plus susceptible de l'être, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le préfet de Mayotte d’un déféré-suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution des lots n°1 et 2 d’un marché de gestion des déchets ménagers attribué par la communauté d’agglomération de Grand Nord de Mayotte (CAGNM). Le préfet soutenait que la CAGNM n’était pas compétente en la matière, cette compétence relevant du syndicat intercommunal SIDEVAM. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du marché, la CAGNM justifiant de sa compétence par ses statuts et délibérations. La décision s’appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge des référés a constaté que la mesure d'éloignement n'avait pas été exécutée et n'était plus susceptible de l'être, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, et qu'ainsi le silence gardé n'avait pu faire naître une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture). En l’absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal pour cette catégorie, le silence gardé n’a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.