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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de Mayotte du 30 juin 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que, bien que l'arrêté ne mentionne pas les voies et délais de recours, le requérant avait eu connaissance de la décision au plus tard le 17 février 2023 et avait obtenu l'aide juridictionnelle totale le 1er décembre 2022. Saisi le 6 juillet 2024, soit plus d'un an après ces dates, le recours a été jugé tardif, le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours étant expiré, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le signataire disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens relatifs à la vie privée et familiale n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, le requérant n'établissait pas que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 20 octobre 2022 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il a estimé que M. B... justifiait remplir les conditions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B....
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 21 avril 2022 par lequel le préfet de Mayotte refusait d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante comorienne, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que cette décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 10 novembre 2022. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car la demande de titre de séjour avait été effectuée par courriel, en dehors des voies légales prévues par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision implicite de rejet n'étant pas une décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le préfet de Mayotte a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne née à Mayotte, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur le fondement de l'article L. 423-13 de ce code, pourtant invoqué par la requérante. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais n'a pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet refusant un titre de circulation pour un enfant mineur étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte refusant sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il dispose déjà d'une carte de séjour pluriannuelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions, estimant que la décision implicite de rejet ne constituait pas une décision faisant grief. En effet, la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, ce qui rendait la demande irrégulière. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 mai 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre "étudiant" était légal, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni de démarches suffisantes pour poursuivre des études supérieures. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas l'ancienneté et la continuité de son séjour, ni l'intensité des liens familiaux à Mayotte, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. Par conséquent, la décision préfectorale n'a pas été jugée disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant deux arrêtés préfectoraux : un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (2020) et une obligation de quitter le territoire sans délai avec interdiction de retour (2022). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de 2020, car la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration du délai de recours de deux mois, n'a pu interrompre ce délai. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne et continue à Mayotte ou de liens familiaux d'une intensité particulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention, l'intéressé n'établissant pas être exposé à des risques personnels en cas de retour à Madagascar. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante comorienne, annule l’arrêté préfectoral du 13 juillet 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de ses enfants. Le préfet de Mayotte, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité un titre sur ce fondement et ses enfants étant majeurs. Enfin, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'a pas examiné la situation de Mme B... au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour (arrêté du 26 février 2018) et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an (arrêté du 2 août 2019). Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas l'existence d'une cellule familiale stable à Mayotte ni que le suivi médical de son enfant handicapé serait indisponible aux Comores, et que les atteintes alléguées n'étaient pas disproportionnées. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet (tardiveté des conclusions contre l'arrêté de 2019).
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2021 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (devenu L. 423-23). Le tribunal a jugé que Mme B... ne justifiait pas d'une présence ancienne et continue à Mayotte ni de liens suffisamment intenses avec ses fils majeurs résidant en métropole. En conséquence, le refus de séjour n'a pas été considéré comme portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'arrêté attaqué a été validé.