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Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de Mayotte du 18 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la vie privée et familiale, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 mai 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant malgache, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de son arrivée à Mayotte à 11 ans, de sa scolarité continue jusqu'en terminale, de son placement sous tutelle de sa tante française, et de la présence de ses sœurs sur le territoire. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision orale du préfet de Mayotte du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En défense, le préfet a fait valoir qu’un titre de séjour avait été délivré à l’intéressé le 14 janvier 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions méconnaissaient l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu du rôle indispensable de M. B. auprès de son jeune frère handicapé, dont il partage l'autorité parentale. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir du requérant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 21 avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 114-3 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la demande de titre, présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture, n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne constitue pas une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme C..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité méritante, de son emploi en CDI et de son insertion sociale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté contesté le 10 janvier 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. C..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence et de la scolarisation de l'intéressé à Mayotte depuis 2016 et de la présence de sa famille sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 21 décembre 2023, qui condamnait l’État à lui verser un complément d’indemnité de logement, des dommages et intérêts, ainsi que des frais de justice. Le requérant s’est désisté de sa demande après que le recteur de l’académie de Mayotte a justifié avoir exécuté la décision. Par ordonnance du 9 janvier 2025, la vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 9 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté remis en main propre le 21 février 2023. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 9 janvier 2025, a constaté le désistement de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 10 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais celui-ci n’a pas répondu. En application des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code, le requérant est donc réputé s’être désisté, et il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Bien que le requérant ait justifié de l'urgence et d'une atteinte potentielle à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’un visa long séjour « étudiant » par le préfet de Mayotte. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucun pourvoi en cassation n’ayant été formé, le désistement est réputé acquis.
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de sa situation personnelle et de l'absence de lien familial suffisamment établi à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, mais a estimé que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de séjour. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance prononce le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de neuf ans avant de solliciter un premier titre et n’établissant pas un risque imminent d’éloignement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.