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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A..., qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, qui exige une comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître de décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait notamment une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de sa minorité et de sa vulnérabilité. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs de rejet, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait deux arrêtés du maire de Dzaoudzi-Labattoir mettant fin à son détachement en tant que directrice générale des services. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité des arrêtés. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais sa demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, alors que l'arrêté du 31 mars 2023, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, impose l'utilisation d'un téléservice pour ce type de titre depuis le 5 avril 2023. Le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée n'a pu faire naître de décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de titre avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, qui exigeait une comparution personnelle. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt, et que le silence gardé par l’administration ne pouvait donc faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R.* 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la demande de titre, présentée par voie postale sans que le préfet n'ait prescrit ce mode de dépôt, était irrégulière. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief, susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en invoquant un retrait de l'arrêté, mais le juge l'a écartée faute de preuve. Constatant l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté, en raison de la résidence continue de l'intéressée à Mayotte depuis neuf ans, de la délivrance de titres de séjour antérieurs et de la présence de son fils de nationalité française.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande, présentée par voie postale pour une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de famille d’un protégé subsidiaire, devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve d’impossibilité d’utiliser ce téléservice, le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, qui exige une comparution personnelle. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de la convention européenne des droits de l'homme, était insuffisamment étayé, faute de précisions sur l'ancienneté et les circonstances du séjour de l'intéressé à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande de titre, ne figurant pas sur la liste des demandes par téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", mais le tribunal constate que sa demande avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du CESEDA, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur l'ancienneté de son séjour et l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. En conséquence, la demande de suspension de l'OQTF et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais n’a pas apporté de preuves suffisantes de l’intensité de ses liens familiaux à Mayotte, ni de sa situation actuelle. Le juge a estimé que le moyen soulevé était manifestement infondé, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et de l’insuffisance de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 7 novembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. D..., ressortissant camerounais, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement immédiat du requérant. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et l'avait assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue à Mayotte depuis 1999, de sa scolarisation et de la présence régulière de sa mère et de ses frères. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour méconnaissance de l'article 8 de la CESDH, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense et les faits n'étant pas contredits.