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Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malgache, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé la présence continue de M. A... à Mayotte depuis 2019, ses liens familiaux intenses avec sa mère (en situation régulière), son beau-père et ses demi-frère et sœur de nationalité française, ainsi que sa scolarité assidue. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants mineurs garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence stable et continue de l'intéressé à Mayotte depuis de nombreuses années et de ses liens familiaux avérés avec sa conjointe en situation régulière et leurs quatre enfants.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis plusieurs années, de son mariage avec une ressortissante en situation régulière et de la vie commune avec leurs trois jeunes enfants. La condition d'urgence étant remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le tribunal a ordonné la suspension de l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de l'association Zamfi Club M’Tsamboro comme manifestement irrecevable. L'association contestait un procès-verbal de disqualification sportive et un refus de conciliation, mais n'a pas justifié de la qualité de son président pour agir en justice, malgré une demande de régularisation. Le juge a rappelé que, faute de statuts ou de délibération habilitant le représentant, l'action ne peut être engagée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une demande de titre de séjour présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" ou "étudiant", mais avait présenté sa demande par voie postale. Or, selon l'arrêté du 22 juin 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette demande devait être effectuée via un téléservice. Le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La demande avait été présentée par voie postale, alors que l'arrêté du 27 avril 2021 impose l'utilisation d'un téléservice pour ce type de titre. En l'absence de justification d'une impossibilité d'utiliser ce service, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a constaté que la demande, relevant de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser ce service, la demande présentée par voie postale était irrégulière et n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors qu’en application de l’arrêté du 28 septembre 2023 pris pour l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, elle devait obligatoirement être effectuée via un téléservice. En l’absence de preuve d’une impossibilité d’utiliser ce service, aucune décision administrative faisant grief n’a pu naître du silence gardé par le préfet. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’expulsion de Mme A... vers les Comores. La requérante invoquait l’instruction en cours de sa demande de titre de séjour et ses liens familiaux (enfant français et père français). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond distincte, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que l'arrêté du 31 mars 2023 impose l'utilisation d'un téléservice pour les titres sollicités (conjoint ou parent d'un Français). Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a relevé que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme Duc A. Celle-ci demandait l'annulation d'actes administratifs, le remboursement d'une différence salariale et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour prononcer des nullités d'actes ni des condamnations pécuniaires dans le cadre de ce référé. La requête est donc rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé qu'aucune décision faisant grief n'était née, car la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale le 27 février 2023, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, ce qui rendait la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief, privant ainsi le recours de base légale. Les textes appliqués sont les articles R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet d’enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de diligences suffisantes pour déposer sa demande par voie dématérialisée ou obtenir un rendez-vous. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais celle-ci avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible d’être contestée. Par conséquent, le recours formé contre une décision inexistante a été rejeté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant avait adressé sa demande par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la vie privée et familiale. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à Mme B... une copie de l’arrêté du 12 décembre 2023 portant retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante, qui n’avait pas été avisée de cette décision, justifiait d’une urgence en raison du risque d’éloignement immédiat. Le juge a estimé que cette communication était utile, ne faisait obstacle à aucune décision administrative notifiée et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. F..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la durée de son séjour à Mayotte et de ses liens familiaux établis avec son épouse en situation régulière et leurs quatre enfants nés sur l'île.