12 873 décisions disponibles — page 199/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Mtsamboro portant déport de Mme A..., sœur du requérant, pour prévenir un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation personnelle de M. A.... La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a justifié avoir convoqué la requérante pour exécuter cette injonction, bien que celle-ci ne se soit pas présentée au rendez-vous fixé. Le juge a considéré que cette convocation constituait une mesure d'exécution suffisante, rendant sans objet les conclusions de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction et d'astreinte, tout en admettant provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du risque d’éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte a été caractérisée par la résidence stable de l’intéressé à Mayotte avec sa compagne titulaire d’un titre de séjour et leurs enfants mineurs scolarisés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler sous huit jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l’association CôtéZot Services pour obtenir la suspension de l’arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental de Mayotte lui retirant son autorisation de service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD). La requérante invoquait l’urgence, liée à la perte de chiffre d’affaires et aux conséquences sociales, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, dont l’incompétence du signataire et l’absence de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule la décision implicite du préfet de Mayotte refusant de communiquer à l’association ADDR les modèles de formulaires utilisés pour la notification des voies et délais de recours contre les OQTF. Le tribunal estime que ces documents sont communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, conformément à l’avis de la CADA. Il enjoint au préfet de transmettre les documents dans un délai d’un mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par la société Maorédiscount d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de factures impayées par la chambre de commerce et d’industrie de Mayotte (CCIM). La société requérante s’est désistée de l’instance après que la CCIM a réglé l’intégralité des sommes dues. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 29 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de la caisse de sécurité sociale de Mayotte relative au remboursement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l’organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule le refus implicite du recteur de Mayotte de communiquer son dossier administratif à une ancienne professeure des écoles stagiaire. Le tribunal juge que ce dossier est communicable en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’administration en est nécessairement en possession. Il enjoint au recteur de transmettre le dossier sous trois mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du syndicat intercommunal d’élimination et de valorisation des déchets de Mayotte (SIDEVAM) de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le requérant s’est désisté de sa requête après que le litige a été résolu par France Travail. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond. La décision a été rendue sur le fondement du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM) de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour avril 2024. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., un ressortissant comorien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car l'intéressé, bien que scolarisé à Mayotte jusqu'en 2022, ne justifiait que de la présence régulière de sa mère, sans démontrer une vie privée et familiale suffisamment établie. La solution est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui conditionne la recevabilité du référé à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et sur l'article L. 522-3 du même code permettant le rejet sans instruction. Les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux ont été écartés comme inopérants dans ce cadre.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas avoir constitué à Mayotte le centre de sa vie privée et familiale, rendant ainsi manifestement infondée l'atteinte grave et illégale aux libertés invoquées. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à sa liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas avoir constitué le centre de sa vie privée et familiale à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux sont inopérants dans le cadre de ce référé liberté. Il juge également que l'atteinte à la vie privée et familiale alléguée n'est pas grave et manifestement illégale, le requérant ne justifiant que de la présence régulière de sa mère à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 29 janvier 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Mayotte. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui demandait l'attribution d'une bonification de 1 000 points pour ancienneté de service à Mayotte dans le cadre du mouvement interacadémique 2025. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de rejet notifiée le 16 janvier 2024, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres conditions d'urgence ou d'utilité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du centre hospitalier de Mayotte de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le requérant invoquait son état de santé pour justifier le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas l’impossibilité de poursuivre son activité, et que le refus de renouvellement ne reposait donc pas sur un motif légitime au sens des articles L. 5422-1 et suivants du code du travail et de l’annexe XI du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A... visant à obtenir l’exécution du jugement du 25 octobre 2023. Ce jugement enjoignait au recteur de l’académie de Mayotte de lui verser son traitement pour la période du 9 au 11 novembre 2020. Le tribunal a relevé que le recteur avait procédé au versement des sommes dues sur la paie d’avril 2024, rendant la requête sans objet. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux sont inopérants dans le cadre de ce référé liberté. Il juge également que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle à Mayotte depuis 2020 ou des attaches familiales suffisantes. La requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux étaient inopérants dans le cadre de ce référé liberté. Sur le fond, il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir le centre de ses attaches familiales à Mayotte. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.