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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'indemnisation de son préjudice moral suite à la perte de son emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la demande d'indemnisation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 novembre 2024, la requérante n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal relève que Mme A... réside à Mayotte depuis 2016 avec son compagnon en situation régulière et leurs trois enfants, et que plusieurs membres de sa fratrie sont de nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l’arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l’obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que l’arrêté portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et méconnaissait l’intérêt supérieur de ses enfants, compte tenu de sa présence à Mayotte depuis 2000 et de sa charge de plusieurs enfants, dont certains de nationalité française. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour violation des stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte depuis 2013 ou d'une vie familiale établie avec son enfant, et en l'absence de toute demande d'asile. La condition d'urgence a été reconnue, mais le recours a été jugé manifestement mal fondé, conduisant à son rejet par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d'une demande d'asile, ni de l'ancienneté de son séjour, ni d'une vie privée et familiale établie en France, et qu'ainsi aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales n'était caractérisée. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contre le refus implicite du préfet de délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé un moyen d’ordre public, estimant que la demande de titre, présentée par voie postale en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture, n’avait pas fait naître de décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 7 juin 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre de séjour. Statuant sur le fond, il a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de M. B... à Mayotte depuis 2015, de sa vie familiale stable avec son épouse et ses deux jeunes enfants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence à Mayotte depuis 2018 de l’intéressée, mère d’une enfant française née en 2019 qu’elle élève seule. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Pamandzi mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale des services. Par un mémoire du 6 février 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'intéressé, âgé de 19 ans, ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa scolarisation à Mayotte depuis 2018. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence ou de moyen sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner les mesures sollicitées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées à son encontre. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, faute pour le requérant de démontrer que sa demande d'asile est toujours en cours d'instruction ou qu'il justifie d'attaches familiales et d'une insertion en France. Les moyens tirés de la violation de la convention de Genève, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la même convention (traitements inhumains ou dégradants) sont écartés comme infondés.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun justificatif de sa résidence continue à Mayotte depuis 2013 ni de sa nationalité française, et qu'il n'alléguait pas avoir présenté une demande d'asile. En conséquence, il n'a pas été établi d'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. Le requérant invoquait notamment une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en tant que parent d'un enfant français, et à l'intérêt supérieur de cet enfant. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté avait été retiré par le préfet de Mayotte le 8 février 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'OQTF et les demandes accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa qualité de mère d’une enfant française. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que les moyens tirés de l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés, faute pour l’intéressée d’établir l’ancienneté de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que l'éloignement effectif de la requérante, intervenu le 4 février 2025 alors qu'elle avait saisi le tribunal le 3 février, méconnaissait le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale a été constatée, justifiant la suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté le 6 février 2025. Toutefois, le juge a estimé que l'arrêté initial portait une atteinte grave au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, il a enjoint au préfet de convoquer M. C... sous huit jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que l’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d’établir la continuité de son séjour à Mayotte et compte tenu de la situation irrégulière de sa compagne. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 6 février 2025. Toutefois, le juge a relevé que l'arrêté initial portait une atteinte grave au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. D... sous huit jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable et continue à Mayotte depuis vingt ans et de ses liens familiaux avec un conjoint en situation régulière et leurs cinq enfants.