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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui sollicitait l'aide du tribunal pour obtenir le renouvellement du document de circulation pour enfant mineur de sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme C..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme C... justifiait résider à Mayotte depuis sa naissance et pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière et représentant une menace pour l'ordre public, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, notamment au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence, faute de preuves suffisantes de tentatives répétées et infructueuses d’obtenir un rendez-vous en ligne, et ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement rapide pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté que cette demande avait été présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une telle demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Dès lors, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, mais le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre des liens privés et familiaux. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, par une ordonnance du 11 février 2025, a constaté que le document enregistré sous le n° 2304421, présenté comme une requête par M. B... A..., constituait en réalité des observations complémentaires à une requête antérieure (n° 2200678) déjà jugée le 5 décembre 2023. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de ce document du registre du greffe, sans examiner le fond de la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 décembre 2021. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, par une ordonnance du 11 février 2025, a radié du registre du greffe la requête de Mme B... enregistrée sous le n° 2304088. Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait le double d'une précédente requête déjà enregistrée sous le n° 2302871. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci sollicitait un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, mais n’a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La magistrate désignée a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL Colas Mayotte d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de Mayotte du 12 novembre 2024 rejetant son offre pour un accord-cadre d’entretien du réseau routier national (2024-2028), ainsi que la procédure de passation. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), le caractère anormalement bas de l’offre retenue (article L. 2152-6), l’irrégularité de cette offre (article L. 2152-2), et une neutralisation du critère technique dans la notation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les informations avaient été communiquées, que l’offre de la SARL Mayotte Route Environnement n’était pas anormalement basse après analyse, et que les autres moyens n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que cette requête était un double de celle enregistrée sous un autre numéro (n°2303777). En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n°2303787 du registre du greffe.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait le versement d'une indexation de 40%, d'une indemnité pour charges pénitentiaires et des dommages et intérêts. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute pour le requérant d'avoir produit, dans le délai imparti, la preuve d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En l'absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, présentée par courriel, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée par comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Saisi par une requête du 20 juillet 2023, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas produit le mémoire récapitulatif demandé sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, malgré un délai d’un mois et une information sur les conséquences de ce défaut. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de rendez-vous pour un premier titre de séjour. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte le recours pour excès de pouvoir sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet de Mayotte a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au tribunal de constater un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.