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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a apporté aucun élément probant démontrant l'ancrage de sa vie familiale à Mayotte. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction préalable en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux et libéré l'intéressé du centre de rétention avant l'audience. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n'a pas été statué sur le fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 25 novembre 2024, qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait finalement exécuté cette ordonnance en délivrant le titre de séjour provisoire le 18 février 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... agissant pour le compte de M. D..., qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 16 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car M. B..., simple voisin, ne faisait pas partie des mandataires autorisés par l’article R. 431-2 du code de justice administrative pour représenter une partie. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond, faute de qualité pour agir.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas justifié de sa contribution effective à leur entretien ni de leur communauté de vie. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute d'éléments établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas justifié de sa contribution effective à l'entretien de sa fille ni de l'absence d'attaches familiales aux Comores. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la demande est manifestement infondée, rejetant également la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence et l'atteinte à son droit à la santé, mais n'a produit aucun justificatif médical à l'appui de ses allégations. Le juge estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne se rattache à aucune liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son maintien irrégulier à Mayotte depuis vingt ans sans démarche de régularisation. La requête a été rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, la requérante bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la comparution personnelle était requise. En l'absence de prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 17 février 2025. Le juge a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requérante ayant déjà bénéficié d'un avocat commis d'office.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par courriel, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En l'absence de comparution personnelle obligatoire, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, mais le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 février 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 21 décembre 2023, qui condamnait l’Etat à lui verser diverses sommes au titre d’un complément d’indemnité de logement. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 21 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser diverses sommes. Le recteur de l'académie de Mayotte ayant justifié de l'exécution, Mme A... a constaté le règlement tardif et s'est désistée de sa demande. Par ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 15 février 2025. Le juge a estimé que la situation décrite par la requérante, qui réside avec sa sœur et s'occupe de ses neveux et nièces, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En l'absence d'éléments objectifs établissant l'absence d'attaches à Madagascar, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale et par courriel, alors qu'un téléservice était obligatoire depuis le 5 avril 2023 pour ce type de titre. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 février 2025 obligeant une ressortissante malgache à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie commune de l'intéressée avec son partenaire français et de sa grossesse.