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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 février 2025 obligeant Mme D..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère imminent de l'éloignement. Surtout, il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son abandon parental, de son placement en foyer, de sa reprise de scolarité et de l'obtention d'un CAP avec mention.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'interdiction d'expulsion des nationaux, garanti par l'article 3 du protocole n°4 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur le certificat de nationalité française délivré au requérant, dont l'authenticité n'a pas été utilement contestée par le préfet.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. E..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue à Mayotte depuis 2015, de son mariage avec une résidente titulaire d'une carte de résident de dix ans, et de la scolarisation de sa fille mineure sur l'île. Il a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté préfectoral du 10 février 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du risque d’éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence établie de l’intéressé à Mayotte depuis au moins 2004, son activité professionnelle de pêcheur et sa charge d’un enfant scolarisé. La suspension a été ordonnée sans qu’il soit enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour, faute de démarches de régularisation suffisantes de la part du requérant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une durée de séjour ancienne à Mayotte et d'un obstacle à la reconstitution de sa cellule familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant une obligation de quitter le territoire français. Bien que le préfet ait retiré l'arrêté contesté après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée, rendant ce retrait sans effet et justifiant un examen au fond. Le juge a relevé que l'éloignement de M. A... vers les Comores, alors qu'il justifiait d'une vie familiale stable à Mayotte avec son épouse et ses deux enfants nés sur l'île, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de Mayotte de prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre le retour de M. A... sur le territoire et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa relation maritale et de ses enfants nés à Mayotte. Le juge des référés a reconnu l'urgence, mais a rejeté la requête, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale, à son droit d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas assorties de précisions suffisantes pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La décision a été rendue au visa de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le juge des référés du Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 février 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a constaté l'urgence en raison du caractère imminent de l'éloignement. Il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité, de sa vie auprès de son père français et de sa fille française née en 2022.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes pour établir l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit d'asile, interdiction des traitements inhumains), faute de justifier d'une demande d'asile toujours en cours ou de liens familiaux établis. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de son mariage avec un Français et de la présence d'enfants français. Le juge a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour étayer ses allégations, rendant la demande manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 obligeant Mme F..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance et de sa scolarité à Mayotte, de son mariage avec un compatriote en situation régulière et de sa grossesse. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme F... et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les moyens manifestement infondés. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de méconnaissance du droit d'être entendu, et d'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7 et L. 423-8).
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue à Mayotte depuis 2015 ni d'une contribution effective à l'entretien de son enfant français, en raison d'indices de fraude. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 19 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la requérante n'avait pas été empêchée de présenter ses observations, et qu'elle ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisante, notamment en ne démontrant pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Contestation d’inscription sur les listes électorales de la chambre d’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture de Mayotte. Le Tribunal administratif de Mayotte se déclare incompétent, au profit du tribunal judiciaire, pour connaître de ce litige. La requête de M. A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 511-23 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une demande d’inscription sur la liste électorale du collège 1a des chefs d’exploitation agricole pour les élections 2025 de la chambre d’agriculture de Mayotte. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles R. 511-16 et R. 511-23 du code rural et de la pêche maritime, les contestations relatives aux listes électorales des chambres d’agriculture relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non du juge administratif.
Contestation d’inscription sur les listes électorales de la chambre d’agriculture de Mayotte. Le Tribunal Administratif de Mayotte se déclare incompétent, au profit du tribunal judiciaire, en application des articles R. 511-22 et R. 511-23 du code rural et de la pêche maritime. La requête de M. A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... qui demandait son inscription sur la liste électorale du collège 1b des pêcheurs pour les élections 2025 de la chambre d'agriculture, de la pêche et de l'aquaculture de Mayotte. La juridiction administrative se déclare incompétente, car selon les articles R. 511-22 et R. 511-23 du code rural et de la pêche maritime, les contestations relatives aux listes électorales des chambres d'agriculture relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... pour contester sa non-inscription sur la liste électorale du collège 1b des pêcheurs en vue des élections 2025 de la chambre d'agriculture, de la pêche et de l'aquaculture. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a relevé que, selon les articles R. 511-22 et R. 511-23 du code rural et de la pêche maritime, les contestations relatives aux listes électorales pour ces élections relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non du juge administratif.