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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer un rendez-vous à M. C... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de perte d'emploi et de droits sociaux lié à l'expiration prochaine du titre. Le tribunal a constaté que le requérant justifiait de l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne malgré plusieurs tentatives, et que l'administration n'avait pas répondu à ses signalements. La solution retenue s'appuie sur les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. B... visant à assortir d'une astreinte l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, prononcée par une précédente ordonnance du 24 octobre 2024. Le tribunal a constaté que le préfet de Mayotte avait finalement délivré ce titre le 5 février 2025. En conséquence, la demande d'exécution sous astreinte a perdu son objet, et le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant comorien, qui sollicitait l'aide du tribunal pour obtenir un titre de séjour étudiant et un visa. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation dirigée contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1, 4°, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur des allégations non étayées par des pièces justificatives, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., ressortissant comorien. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 14 février 2025, rendant la demande sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'inscription sur la liste électorale du collège 1b des pêcheurs pour les élections 2025 de la chambre d'agriculture de Mayotte. En application des articles R. 511-22 et R. 511-23 du code rural et de la pêche maritime, les contestations relatives à ces listes électorales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. E..., ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour à Mayotte, de son mariage avec une ressortissante française et de son insertion professionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une procédure de référé-liberté, où le juge a relevé que M. C... tentait pour la quatrième fois de faire échec à une mesure d'éloignement par les mêmes arguments.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de méconnaissance du droit d'être entendu, et d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, qui sollicitait la suspension de l’arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni d’une vie familiale stable avec un ressortissant français, et que son enfant mineur, de nationalité comorienne, peut poursuivre sa vie familiale aux Comores. En conséquence, il n’est pas établi que la mesure d’éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni une communauté de vie avec sa concubine française. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (notamment le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CESDH) n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), mais le juge estime qu'elle n'établit pas l'intensité des liens familiaux avec ses parents et frères français. En conséquence, la demande est jugée manifestement infondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne démontrait ni l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, notamment avec le père de ses enfants. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... visant à suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté et l'intensité de ses liens en France. Il écarte également le moyen tiré de la convention relative aux droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée aux Comores. Enfin, bien que l'exécution de la mesure d'éloignement avant l'audience ait porté atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), cette circonstance ne suffit pas à caractériser une illégalité manifeste au regard des autres éléments du dossier.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-7 du CESEDA). Le juge a estimé qu'elle ne justifiait ni de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants de nationalité française. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement insuffisamment précis ou fondés, et a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa contribution à l'éducation et à l'entretien de l'enfant, ni d'éléments sur la résidence de ce dernier. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la continuité de son séjour, sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, ou l'intensité de ses liens familiaux. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés manifestement infondés ou insuffisamment précis. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait sa qualité de parent d'enfants français pour obtenir un droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, ni une communauté de vie avec eux, en raison notamment de doutes sur sa résidence. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Mayotte. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.