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Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2022 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2025. Par ordonnance du 24 février 2025, la magistrate désignée a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le produire malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... et Mme B... contestant le rejet implicite de leur demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une demande de titre présentée par courrier, alors que la comparution personnelle était requise, n’avait pas fait naître de décision faisant grief. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence de décision administrative susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge estime que la requérante n'établit pas la continuité de son séjour à Mayotte depuis 25 ans, que ses filles majeures sont de nationalité comorienne et non autorisées au séjour, et qu'elle ne justifie pas de la présence de ses enfants mineurs. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, n’était pas conforme aux règles de dépôt applicables, le préfet n’ayant pas autorisé ce mode de saisine. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. D... et Mme B... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l'annulation du rejet implicite de leur demande de titre de séjour, mais le tribunal constate que leur demande avait été irrégulièrement présentée par courrier, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de prescription d'un dépôt postal par le préfet, le silence gardé sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre des liens privés et familiaux. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-3 et R. 432-1 du même code, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître une décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a constaté que sa famille résidait en métropole sans communauté de vie établie avec lui à Mayotte. Faute de démontrer une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation des enfants, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui sollicitait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas sa résidence habituelle et continue à Mayotte ni l'existence d'attaches familiales suffisantes, de sorte que l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés déclare la demande de mainlevée de la rétention irrecevable, cette compétence relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il estime que la requérante n'apporte aucun élément établissant des liens privés ou familiaux à Mayotte, et qu'ainsi l'atteinte alléguée aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites par le requérant, notamment un titre de séjour expiré, ne permettaient pas d'établir que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait à Mayotte, rendant ainsi manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant s'est désisté après que le préfet a retiré l'arrêté litigieux. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante, née à Mayotte et y ayant effectué sa scolarité, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme C..., ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2017, de la présence de son enfant né en 2020 et de ses attaches familiales sur place.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), mais n'a produit aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée et la rejette sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale et à un recours effectif, en raison de sa présence à Mayotte depuis les années 2010 et de sa qualité de mère d’enfants français. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient ni sa contribution à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, ni l’ancienneté de son séjour ou l’existence d’une demande de titre en cours d’instruction. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme D..., ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle à Mayotte depuis 2018 et de sa vie familiale avec son compagnon en situation régulière et leurs trois jeunes enfants.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), mais n’a produit aucune pièce justificative à l’appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.