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Requête en injonction. Tribunal Administratif de Mayotte. Rejet pour irrecevabilité manifeste. La demande de M. B... tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfecture de lui accorder un rendez-vous constitue une injonction à titre principal, ce qui n'entre pas dans les pouvoirs du juge administratif en dehors des cas prévus par la loi (articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de Mayotte. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de Mayotte. Le tribunal a considéré que cette décision, fondée sur l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure de produire des pièces, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Mayotte. Le requérant n'avait pas fourni les documents requis malgré une mise en demeure, et ses arguments n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables, ainsi que sur le code civil et le décret n° 93-1362.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’une requête en référé liberté, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que cette requête était identique à une autre déjà enregistrée et jugée par le tribunal administratif de La Réunion, en raison du transfert de dossiers lié au cyclone CHIDO. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2402552 des registres du greffe de Mayotte. Cette décision est fondée sur le principe de non-duplication des instances.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contestation d’un procès-verbal de douane ayant constaté la présence de médicaments soumis à autorisation d’importation dans un colis et ayant ordonné leur saisie. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il rappelle qu’en application des articles 356 et 357 bis du code des douanes, les litiges relatifs à la répression des infractions douanières relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l'association Cultures permanentes et autres d'une requête en référé visant à suspendre et annuler la procédure d'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre pour un centre agroécologique à Chirongui. La juridiction a constaté que cette requête faisait double emploi avec une demande identique déjà enregistrée et jugée par le Tribunal administratif de La Réunion, en raison du renvoi de dossiers lié au cyclone CHIDO. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2402557 des registres du greffe de Mayotte, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et de l'unicité de la procédure.
Le Tribunal administratif de Mayotte a radié des registres du greffe la requête de Mme B..., enregistrée sous le n° 2402555, qui demandait la suspension des effets d’une décision préfectorale de restitution de ses titres d’identité. Cette radiation a été prononcée car la même requête, déposée initialement au tribunal administratif de La Réunion (n° 2401730) en raison du passage du cyclone CHIDO, faisait double emploi. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale, sans examen au fond, fondée sur les règles de compétence territoriale et de bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la réouverture de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet pour défaut de production d’un dossier complet. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions en annulation d’une décision administrative et ne démontrait pas avoir fourni les documents requis malgré une mise en demeure. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, l’article 21-15 du code civil et l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... visant à contester la décision du préfet de Mayotte du 27 novembre 2024 ajournant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision du ministre de l'intérieur statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigé par l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, Mme B... A... n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d’une requête en référé suspension par M. B... contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Constatant que cette requête faisait double emploi avec une autre, déjà enregistrée et jugée par le Tribunal administratif de La Réunion suite au passage du cyclone CHIDO, le juge a prononcé la radiation de l’affaire des registres du greffe de Mayotte. La décision se fonde sur les règles de procédure administrative et l’absence d’intérêt à statuer sur une demande déjà tranchée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait le refus d’enregistrement de sa déclaration de nationalité. Le juge a estimé que cette demande relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application de l’article 29 du code civil. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de Mayotte, pour incomplétude de son dossier. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la requérante n'a pas prouvé avoir fourni les documents requis malgré une mise en demeure. La production d'une simple facture postale a été jugée insuffisante pour établir l'envoi des pièces. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte depuis 2021, justifiait d'une situation d'urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de Mayotte. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 7 août 2024 refusant l'admission au séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le rejet est fondé sur l'absence de signature de la requête, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant demandait le versement de salaires impayés et une indemnité de licenciement économique à son employeur, la SARL Entreprise d’importation mahoraise, une société de droit privé. En application des articles L. 1111-1 et L. 1411-1 du code du travail, ces litiges nés d’un contrat de travail relèvent exclusivement de la compétence du conseil de prud’hommes, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 en tant qu'il rattachait la mineure E... A... à une mesure d'éloignement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour l'administration d'avoir vérifié l'identité de l'enfant et la nature de ses liens avec l'adulte accompagnant. Le tribunal a enjoint au préfet de Mayotte d'organiser le retour de l'enfant à Mayotte dans un délai de huit jours, sous astreinte.