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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (demande de titre "étudiant" non déposée), soit manifestement infondés, faute pour le requérant de démontrer la continuité de ses études supérieures et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ses parents résidant aux Comores. La décision se fonde sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées, et sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", présentée par courriel le 2 décembre 2022. Le juge, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle que le silence de l'administration ne fait naître une décision implicite de rejet que si la demande a été régulièrement présentée. En l'espèce, la demande par courriel était irrégulière, car la comparution personnelle en préfecture était requise pour cette catégorie de titre, et le préfet n'avait pas autorisé le dépôt par voie électronique. Par conséquent, aucun recours pour excès de pouvoir n'était possible.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, le préfet n'avait pas autorisé le dépôt par courriel pour ce type de titre, et le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité de sujétion géographique et le versement des sommes dues. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet n'était pas encore née au moment de l'introduction du recours, car les délais de naissance de cette décision étaient suspendus par l'état de calamité naturelle exceptionnelle déclaré à Mayotte. Cette irrecevabilité, ne pouvant être régularisée par une simple invitation du juge, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application de la loi n° 2022-217 et des décrets n° 2024-1184 et n° 2025-52.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par courriel, mais le tribunal a jugé que ce mode de dépôt était irrégulier, car le préfet n'avait pas autorisé les demandes de titre de séjour pour "liens privés et familiaux" par voie électronique. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », déposée par courriel. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, cette catégorie de titre ne peut être demandée que par comparution personnelle en préfecture, sauf prescription contraire du préfet. En l'absence d'une telle prescription, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée par courriel ne fait pas naître une décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité de sujétion géographique. La requérante avait saisi le juge avant la naissance d'une décision implicite de l'administration, ce qui rendait ses conclusions irrecevables. Cette irrecevabilité ne pouvant être régularisée par une simple invitation du juge, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes relatifs à l'état de calamité naturelle à Mayotte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité de sujétion géographique et le versement des sommes dues. Le tribunal constate que la requête a été enregistrée le 26 février 2025, soit avant l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, et surtout avant même que l'administration ait pu statuer sur sa demande. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions dirigées contre une décision non encore née sont irrecevables. Le tribunal précise que cette irrecevabilité ne peut être régularisée par une invitation du juge, car elle dépend de l'intervention ultérieure d'une décision administrative, et que les délais de recours ont été suspendus par l'état de calamité naturelle exceptionnelle à Mayotte (loi n° 2022-217, décrets n° 2024-1184 et n° 2025-52).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... B..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité de sujétion géographique. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car le requérant avait saisi le tribunal avant la naissance d'une décision implicite de rejet de l'administration. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste ne pouvait être régularisée sur invitation du juge. Par ailleurs, les délais de naissance de la décision implicite étaient suspendus en raison de l'état de calamité naturelle exceptionnelle déclaré à Mayotte par les décrets n° 2024-1184 et n° 2025-52, en vertu de l'article 239 de la loi n° 2022-217.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité de sujétion géographique et le versement des sommes dues. Le tribunal constate que la requête a été enregistrée le 26 février 2025, soit avant l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, laquelle était suspendue par l'état de calamité naturelle exceptionnelle déclaré à Mayotte. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, et des décrets n° 2024-1184 et n° 2025-52, les conclusions, dirigées contre une décision non encore née, sont irrecevables et ne peuvent être régularisées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le tribunal constate que cette demande avait été irrégulièrement présentée par courriel, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision susceptible de recours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale le 16 janvier 2023. Le tribunal rappelle que, faute de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal pour ce type de demande, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais sa demande initiale avait été irrégulièrement présentée par courriel, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent une comparution personnelle en préfecture. Le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... épouse C... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité de sujétion géographique. La requérante avait saisi le juge avant la naissance d'une décision implicite de l'administration, ce qui rendait ses conclusions irrecevables. Cette irrecevabilité ne pouvait être régularisée que par l'intervention ultérieure d'une décision expresse ou implicite, et non par une invitation du juge. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a également constaté la suspension des délais de naissance des décisions implicites en raison de l'état de calamité naturelle exceptionnelle à Mayotte, déclaré par le décret n° 2024-1184 du 18 décembre 2024 et renouvelé par le décret n° 2025-52 du 17 janvier 2025, conformément à l'article 239 de la loi n° 2022-217 du 21 février 2022.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 février 2025 à l'encontre de M. D... A..., ressortissant comorien. Si la condition d'urgence a été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, de sa contribution à l'entretien de son enfant ou de l'absence d'attaches aux Comores.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui avait demandé la suspension d'une mesure d'éloignement prise par le préfet de Mayotte. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir constaté qu'il ne faisait pas l'objet d'une mesure de rétention administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses à Mayotte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. G..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Il a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa présence établie à Mayotte depuis 2015, de sa vie maritale et de l'état de santé de son fils. En conséquence, la suspension de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", présentée par courrier le 18 octobre 2023. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette demande devait être effectuée via un téléservice. En conséquence, le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée par voie postale n'a pas fait naître de décision susceptible d'être attaquée, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou dépôt postal prescrit par le préfet). En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 du CJA et R. 431-2, R. 431-3 du CESEDA.