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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal constate que cette demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la comparution personnelle en préfecture était requise. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre des liens privés et familiaux. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B... A..., au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence, ce qu'il n'a pas fait. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., faute d’urgence justifiée. Le juge a rappelé que, s’agissant d’un premier titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer des circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, ce qu’il n’a pas fait. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la naissance des décisions implicites de rejet.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation relevant d'un premier refus de titre et non d'un refus de renouvellement. Par conséquent, la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, ni de la stabilité de ses attaches familiales, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant jugée manifestement infondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant (certificats de scolarité et attestations de formation) ne suffisaient pas à démontrer une présence continue et stable à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a pas été caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, n'établissait pas sa nationalité française par filiation paternelle, ni l'ancienneté de son séjour ou des liens effectifs avec ses enfants nés à Mayotte. En conséquence, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 2 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit au respect de la vie privée et familiale, droit d'asile, interdiction des traitements inhumains) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute d'éléments probants fournis par le requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », déposée par courrier le 21 octobre 2023. Le tribunal constate que la demande, relevant d’une catégorie soumise à un téléservice obligatoire depuis le 5 avril 2023 (arrêté du 31 mars 2023), a été irrégulièrement présentée par voie postale. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait son placement en rétention et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge déclare la demande irrecevable concernant le placement en rétention, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire. Pour le reste, il estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'une demande d'asile en cours ou de démontrer que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, son enfant résidant en métropole. La requête est donc rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés déclare d’abord irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Ensuite, il estime que la demande de mesures provisoires est mal fondée, car le requérant n’établit pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d’urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés relève d’abord que les conclusions principales de la requérante, tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet, sont manifestement irrecevables car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation. Ensuite, s’agissant des conclusions subsidiaires à fin d’injonction, le juge estime que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et du défaut d’examen sérieux ne se rattachent pas à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2, et que la condition d’urgence n’est pas établie. En conséquence, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de l'ancrage de ses attaches familiales à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté attaqué postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge des référés constate que l'arrêté contesté a été retiré par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales et accessoires (suspension, injonctions) sans objet. Il rappelle néanmoins l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit au séjour. La requête est donc rejetée comme devenue sans objet pour la partie principale, et le surplus des conclusions est également rejeté.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés, soutenant que le préfet avait une compétence liée pour lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une ordonnance de protection. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage à Mayotte depuis l'enfance, de sa scolarité complète, et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leur enfant né en 2023. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B..., ressortissante comorienne, pour contester un arrêté préfectoral du 21 février 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. La requérante, mère de deux enfants français, a été éloignée vers les Comores le 26 février 2025, avant que le juge des référés n'ait statué sur sa demande, et ce malgré la saisine de la juridiction intervenue le même jour. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un recours effectif, garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de prendre toutes mesures pour permettre le retour de l'intéressée sur le territoire et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 février 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. C..., arrivé à Mayotte avant l'âge de 13 ans, y était scolarisé depuis le primaire, actuellement en terminale, et avait été placé à l'aide sociale à l'enfance, sans lien familial aux Comores. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.