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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une résidence stable et continue à Mayotte ou des attaches familiales solides sur le territoire. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais conclut que les éléments fournis (certificats de scolarité, bénévolat) sont insuffisants pour caractériser une violation de son droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence à suspendre l'obligation de quitter le territoire, mais a rejeté la demande concernant l'interdiction de retour, estimant qu'elle ne produit pas d'effet tant que l'intéressé est en France. Sur le fond, il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. C..., qui vit en couple avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant né en 2018, n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, ne démontre pas, par les pièces produites (documents d'identité insuffisants, scolarité parcellaire), une présence continue et une intégration à Mayotte justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée et rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge estime que la requérante n'établit pas de communauté de vie avec le père de l'enfant, ni être dépourvue d'attaches aux Comores. En conséquence, l'atteinte aux libertés fondamentales n'est pas caractérisée, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par le caractère exécutoire de la mesure, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation repose sur l'insuffisance des preuves apportées par le requérant pour démontrer la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2002 et sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants nés sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par une ressortissante comorienne. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 12 mars 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également rejeté la demande pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus menacée d'éloignement immédiat et étant convoquée en préfecture pour l'examen de son titre de séjour. L'État a toutefois été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 mars 2025 obligeant M. D..., né en 2022 à Madagascar, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette décision est motivée par la stabilité et l'intensité des liens familiaux de l'enfant à Mayotte, où il réside depuis 2016 chez sa tante, et par la procédure en cours pour la reconnaissance de sa nationalité française par filiation paternelle.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestée, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n’a pas démontré la continuité de son séjour à Mayotte ni sa contribution effective à l’entretien de son enfant présumé français. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle a été rejetée pour le même motif.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, et que le silence gardé par l'administration n'avait donc pas fait naître de décision faisant grief. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 16 mars 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que l'intéressé ne démontre pas une intégration suffisante à Mayotte et que l'aide à son frère malade est principalement assurée par leur mère, titulaire d'une autorisation de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de résidence stable à Mayotte ou de contribution effective à l’entretien de son fils. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 11 mars 2025, la vice-présidente a constaté le désistement d’office de la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code. Il est donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale alors qu'elle devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en application de l'arrêté du 31 mars 2023. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un visa pour poursuivre ses études à La Réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes et insistantes auprès de l'administration depuis l'accord de principe obtenu en septembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d'urgence, sans instruction complémentaire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt d'une demande de renouvellement, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applique l'article R. 412-1 du même code qui impose la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un visa pour poursuivre ses études à Douai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment insistantes face à une éventuelle inertie de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre, fondée sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors qu’elle devait être effectuée via un téléservice conformément à l’arrêté du 31 mars 2023. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais sa demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence de l’administration sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision susceptible de recours.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.