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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie pour l'OQTF, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 août 2024 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et constate que la condition d'urgence est remplie en raison du risque d'éloignement imminent.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 10 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an visant Mme D, ressortissante comorienne. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Toutefois, pour donner son plein effet à ce retrait, le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 10 août 2024 obligeant un ressortissant malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n’apporte pas de preuves suffisantes de l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni de l’existence d’un enfant français, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’est donc pas grave et manifestement illégale. Il juge également que la liberté d’aller et venir ne peut être invoquée en raison de l’irrégularité du séjour. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie pour la mesure d'éloignement, l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer la continuité de son séjour et son insertion professionnelle après 2017.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre un arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'absence de preuves suffisantes de l'ancienneté de sa présence à Mayotte et de ses attaches familiales sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 août 2024 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence de ses enfants sur le territoire français.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour la mesure d'éloignement, mais a considéré qu'il n'y avait pas d'urgence à statuer sur l'interdiction de retour. Sur le fond, il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la décision du préfet de Mayotte du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rappelé qu'il n'entre pas dans ses pouvoirs de prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette demande étant irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la requérante n'apporte aucun élément prouvant la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte, et qu'elle ne peut donc se prévaloir d'une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il écarte également le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour, et juge inopérant le défaut de motivation de l'interdiction de retour. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas de preuves suffisantes de l’ancienneté de son séjour à Mayotte ou de sa vie familiale, et n’a donc pas retenu d’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La liberté d’aller et venir n’a pas été jugée applicable en raison de l’irrégularité du séjour, et le moyen tiré du défaut de motivation de l’interdiction de retour a été écarté comme inopérant dans le cadre du référé liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B E, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leurs trois enfants, dont deux nés sur l'île. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, tout en condamnant l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 6 août 2024 obligeant M. B C à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée. En revanche, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que, faute de pièces justificatives établissant la réalité de ses attaches familiales à Mayotte, la demande était manifestement infondée, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D, ressortissant comorien, afin de suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant menacé d'un éloignement imminent. Il a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa résidence chez son père français, de sa paternité d'un enfant français et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A qui demandait l'annulation de la décision du préfet de Mayotte du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a rappelé qu'il n'entre pas dans ses pouvoirs d'annuler une décision administrative, cette demande étant irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. E D, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant français du requérant, conformément à l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute de démarches de régularisation engagées par l'intéressé. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), à sa liberté d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité de sa résidence à Mayotte ni le centre de sa vie privée et familiale, rendant ses allégations manifestement infondées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL ALBERT. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d'un marché de construction d'un réfectoire et de salles de classe à l'école maternelle de Dapani, attribués à la société F BOYA 9. Le tribunal a considéré que la commune de Bandrélé n'avait pas méconnu les articles L. 2152-7 et L. 2152-8 du code de la commande publique en retenant les offres les moins-disantes, dès lors que les offres de la requérante dépassaient le budget prévisionnel fixé par la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SARL ALBERT.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que, faute de justifier d'une résidence stable et régulière à Mayotte depuis 2014 ou d'une insertion professionnelle, l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, rendant la requête infondée. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'urgence.