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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 228/644

OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401492(TA107-2401492)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, rendant manifestement infondée l’atteinte grave et illégale aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la CESDH, intérêt supérieur de l’enfant). En conséquence, la condition d’urgence n’a pas été examinée, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401490(TA107-2401490)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer que ses attaches familiales se situent à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401483(TA107-2401483)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, éloignée depuis le 20 juillet 2024, peut demander l'abrogation de cette interdiction au préfet en application de l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401485(TA107-2401485)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant français de la requérante, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte et de sa scolarisation. L'urgence a été caractérisée par le caractère imminent de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401486(TA107-2401486)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de Mme B A qui demandait l’annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge rappelle qu’il ne peut pas prononcer l’annulation d’une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. En conséquence, les conclusions de la requérante sont irrecevables, et la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401487(TA107-2401487)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A D E, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant français de la requérante, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français a été suspendue.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401478(TA107-2401478)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 6 août 2024 obligeant M. A F C à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée, et refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401476(TA107-2401476)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 par le préfet de Mayotte le 6 août 2024. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401473(TA107-2401473)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 4 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions du requérant, M. C B, tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'avocat commis d'office n'étant pas intervenu.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2400803(TA107-2400803)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que les refus implicites dataient de 2018 et 2021, et que l'intéressé n'avait pas renouvelé sa demande depuis lors. La requête, présentée le 2 mai 2024, a été jugée tardive car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an pour contester la décision de 2021. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401003(TA107-2401003)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la décision implicite de 2021. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée manifestement irrecevable.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401472(TA107-2401472)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 4 août 2024 faisant obligation de quitter le territoire à M. C. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401381(TA107-2401381)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2024 obligeant un ressortissant burundais à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (violation du droit d'être entendu, atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401477(TA107-2401477)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que les pièces fournies ne permettent pas d’établir la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, rendant infondée l’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et intérêt supérieur de l’enfant). La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence.

6 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA107-2401317(TA107-2401317)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. D à l'académie de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (éloignement familial, parcours de PMA, état de santé) étant préexistants à la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions d'affectation, fondées sur le mouvement interacadémique. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2401328(TA107-2401328)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. E, ressortissant burundais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 21 mai 2024. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Burundi et que l’intéressé ne justifiait pas d’une insertion professionnelle ou d’une demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

6 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA107-2401364(TA107-2401364)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien de son enfant résidant à Besançon. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA107-2401462(TA107-2401462)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 5 août 2024, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Enfin, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA107-2401465(TA107-2401465)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté contesté du 3 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Ce retrait a privé d'objet la demande de suspension de l'exécution de cet arrêté présentée par M. D, ressortissant comorien. Par ailleurs, le tribunal a estimé que M. D ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant une urgence justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.

5 août 2024Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA107-2401359(TA107-2401359)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B C D en tant que parent d'enfant malade et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de sa fille malade, malgré l'absence de traitement approprié aux Comores. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3-1 et 6 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, sans que les moyens invoqués ne créent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

5 août 2024Résumé IA
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