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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 29 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, privant d'objet la demande de suspension de M. A, ressortissant comorien. En raison des circonstances, notamment le placement en rétention de l'intéressé alors qu'il avait un rendez-vous en préfecture, le juge a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de produire des pièces justificatives suffisantes. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés comme inopérants dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a d'abord jugé irrecevables les conclusions aux fins d'annulation, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle mesure. Elle a ensuite écarté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, elle a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), faute de prouver sa résidence habituelle à Mayotte et sa vie commune avec ses enfants et leur père. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, droit à un recours effectif). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune des atteintes alléguées n'était établie, les textes appliqués étant la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’article 3 de cette même convention. Le juge estime que la demande est manifestement infondée, faute pour Mme B d’avoir produit des éléments ou pièces justifiant de sa situation personnelle à Mayotte. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.