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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... A... du logement universitaire qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation faisant obstacle à l'attribution du logement à un nouvel étudiant et perturbant le service public du CROUS. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation, qui confient aux CROUS une mission de service public, et sur la jurisprudence relative à l'expulsion des occupants sans titre des résidences universitaires.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS MRA GROUPE d’une demande de provision de 16 512,40 euros à l’encontre de l’Agence nationale de l’habitat. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a suspendu la décision du 18 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, le bénéfice d’un "contrat jeune majeur". Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus entraînant une sortie "sèche" du dispositif et exposant le requérant à une situation de rue sans ressources ni titre de séjour. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, en raison de l’isolement et de la précarité de l’intéressé. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., agissant pour elle-même et pour sa fille. La requérante demandait la suspension des décisions de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente à l’aéroport de Paris-Orly. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la suspension d’un refus de regroupement familial pris par le préfet de l’Essonne. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant à Corbeil-Essonnes, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles, et non de Melun. En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans être transmise à la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi du recours de M. B... contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B... n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 prononçant son maintien en rétention. Postérieurement à l’enregistrement de la requête, M. A... a été libéré le 9 décembre 2025 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pomponne à la SCCV Le Grimpe pour un ensemble immobilier. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre de son recours en plein contentieux. Le requérant contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire retirés suite à une infraction du 13 juillet 2023, et demandait la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Le désistement étant intervenu après le mémoire en défense du ministre, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant un point de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal que les points litigieux avaient été restitués, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision du ministre de l’intérieur du 19 mars 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » en tant que conjoint de Français. En cours d’instance, la préfecture a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus de sa demande de carte de séjour par la préfecture de Créteil. Le requérant a informé le tribunal de sa décision d’annuler sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. E... et Mme F..., qui contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Gouvernes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, et que la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation secondaire mise à sa charge pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, malgré le risque de perdre son emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Roissy-en-Brie à la SCCV Dôme Baurin pour un projet immobilier de 44 logements et un commerce. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. En conséquence, les conclusions des parties défenderesses tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas la réalité et la persistance des difficultés rencontrées pour obtenir un rendez-vous, ni un risque d'éloignement autre qu'hypothétique. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.