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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 169/2138

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402245(TA77-2402245)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car M. A... avait déjà bénéficié d'un contrat jeune majeur du 29 novembre 2023 au 29 février 2024, renouvelé jusqu'au 15 avril 2024, avant même l'introduction de sa requête. Par conséquent, la décision contestée n'avait plus d'effet et la demande d'annulation était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'absence d'objet du litige.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403572

(TA77-2403572)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait valablement substitué la base légale de sa décision en se fondant sur son pouvoir discrétionnaire de régularisation, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant inapplicable aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été confirmé dans son intégralité.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403602(TA77-2403602)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" étant entièrement régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a substitué à cette base légale erronée celle tirée du pouvoir de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après que les parties ont été informées de ce moyen d'ordre public.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403639(TA77-2403639)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA) par le pouvoir de régularisation du préfet, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2403656(TA77-2403656)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titres de séjour de Mme D... épouse C... et de M. C..., fondées notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les requérants invoquaient des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations conventionnelles. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées des illégalités alléguées et que la situation des intéressés ne justifiait pas une régularisation.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2403674(TA77-2403674)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 30 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé la demande de regroupement familial de Mme C..., ressortissante camerounaise, au bénéfice de son époux et de sa fille. Le tribunal juge que le préfet n'a pas suffisamment motivé son refus et n'a pas établi, comme l'exige l'article 47 du code civil, que les actes d'état civil produits seraient irréguliers, falsifiés ou inexacts. La décision est donc entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403739(TA77-2403739)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision du 11 mars 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait ne pas avoir pu produire les pièces demandées faute de titre de séjour valide. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production dans les délais peut justifier un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. En l'espèce, M. B... n'ayant pas justifié d'une telle impossibilité, le tribunal a rejeté sa requête comme infondée.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404125(TA77-2404125)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, était motivée par la production tardive de pièces complémentaires. Le tribunal a rappelé que si le défaut de production dans les délais peut justifier un classement sans suite, une impossibilité de produire due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur, dont il a informé l'administration, peut y faire obstacle. En l'espèce, Mme B... n'ayant pas justifié d'une telle impossibilité, le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en exerçant sa faculté de classement sans suite.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2405273(TA77-2405273)

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A... comme irrecevable pour tardiveté. Mme A... contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne le 8 février 2024. Le tribunal applique les articles L. 421-1 du code de justice administrative, l'article 35 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023. Il retient que la notification de la décision attaquée est réputée avoir été effectuée sur l'espace personnel du téléservice, sans que la requête, enregistrée le 29 avril 2024, n'ait été formée dans le délai de deux mois.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405769(TA77-2405769)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, il a annulé la décision attaquée pour défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé et a enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 13 mars 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406198(TA77-2406198)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti justifiait légalement cette décision, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que M. B... n'avait pas démontré une impossibilité de produire les documents due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté, son erreur de transmission étant imputable à sa propre négligence. Le contrôle du juge étant restreint en l'absence de justification d'une telle impossibilité, la décision de classement sans suite n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406212(TA77-2406212)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait octroyé le bénéfice du contrat jeune majeur à M. B... en exécution d'une ordonnance de référé suspension. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406534(TA77-2406534)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la durée de séjour en France, non établie sur toute la période, et l'absence d'insertion professionnelle stable ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, d'autant que sa famille pouvait reconstituer sa vie au Pakistan où il conserve des attaches. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406535(TA77-2406535)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la durée de son séjour en France depuis 2017 et la présence de son époux et de leurs quatre enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches familiales persistantes au Pakistan. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2406667(TA77-2406667)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant marocain. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier, constitue un acte faisant grief recevable, car les pièces manquantes (photographies et justificatif de taxe) n'empêchaient pas l'instruction de la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408280(TA77-2408280)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la décision de refus est entachée d'une erreur de fait, la préfecture s'étant fondée à tort sur une rémunération insuffisante alors que le salaire horaire de l'intéressé était conforme au SMIC. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 26 avril 2023 relatif au SMIC.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408338(TA77-2408338)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408530(TA77-2408530)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un recours dans les 48 heures suivant la notification d'une obligation de quitter le territoire sans délai. La requête, enregistrée le 12 juillet 2024, dépassait ce délai. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.) n'a donc été examiné au fond.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409442(TA77-2409442)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de rendez-vous en ligne effectuée par l'intéressée ne constituait pas une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant la décision attaquée inexistante. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été jugées irrecevables. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409443(TA77-2409443)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, inopérants contre une décision implicite. Il juge que le requérant ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il estime que le refus ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
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