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Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de renouveler son certificat de résidence algérien mention "salariée". La requérante s'est désistée le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a relevé qu’un titre de séjour lui avait été délivré entre-temps, rendant le litige sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de décharge totale de la taxe d’habitation secondaire à laquelle il était assujetti pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette cotisation. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour déclarer qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Alterna Energie d’une requête en référé provision visant à obtenir le versement d’une somme de 85 584,30 euros par l’EHPAD Joseph Franceschi. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. Par une ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation afin de déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 26 janvier 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par le préfet pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de payer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. La requérante n'avait pas formé de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, condition nécessaire pour saisir le juge de l'impôt. Le tribunal a également jugé irrecevable la demande de validation de la requête, celle-ci ne relevant pas de sa compétence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait sa radiation des cadres et demandait diverses indemnités, mais ses conclusions indemnitaires ont été jugées manifestement irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration. Le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’annulation de la lettre du 20 février 2025, qui n’était qu’une information et non une décision faisant grief. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision reposant sur des règles de procédure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., agent contractuel du centre hospitalier intercommunal de Créteil, contestant la rupture de sa période d'essai en raison de son handicap. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rupture et au remboursement de frais étaient manifestement irrecevables, car ne relevant pas du référé provision prévu à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision sur salaires a été rejetée, l'obligation invoquée n'étant pas sérieusement contestable. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Val-de-Marne pour le recouvrement d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du domicile du débiteur, situé à La Réunion. Par ordonnance, le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Saint-Denis de La Réunion.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre des décisions de la CNRACL et de la Caisse des dépôts et consignations lui réclamant le remboursement de 20 676 euros d’excédents de pension de retraite, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Paris, car l’intéressée était agente de la ville de Paris lors de sa mise à la retraite. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une surveillante pénitentiaire contestant son évaluation professionnelle pour 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Yonne, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe le lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal constate que la requérante n'a pas produit, malgré une invitation, les pièces complémentaires demandées, notamment son acte de naissance étranger légalisé conformément aux articles 9 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 16 de la loi n°2019-222. En l'absence de preuve de la transmission des documents requis dans le délai imparti, le moyen soulevé est manifestement infondé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant, qui avait fourni une traduction au lieu de l'acte de naissance légalisé demandé, invoque une erreur matérielle désormais corrigée et sollicite une appréciation bienveillante de son parcours d'intégration. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, sauf impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Le juge exerce un contrôle restreint sur l'usage de cette faculté par l'administration et estime que les moyens soulevés, tirés d'une appréciation trop stricte ou d'un manque d'humanité, ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’économie et des finances annulant une pension de retraite, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d’assignation du paiement de la pension, soit Nantes. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Nantes par ordonnance du 15 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Yonne. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Dijon.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... contestant le rejet de sa réclamation fiscale par le conciliateur fiscal de Seine-et-Marne. Le juge estime que la lettre du conciliateur fiscal du 4 décembre 2025 ne constitue pas un acte détachable de la procédure d'imposition et ne peut donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 199 du livre des procédures fiscales, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de carte de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Bagneux (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.