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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé a été libéré le 8 janvier 2026 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. Constatant que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de maintien en rétention avaient perdu leur objet, la magistrate désignée a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A... B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure excédant sa compétence. Ensuite, il a constaté que la demande d'autorisation provisoire de séjour ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de renouvellement de titre, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute d'éléments probants et en raison du délai de près de deux ans entre le rejet implicite et la saisine du juge.