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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 172/2138

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2518938(TA77-2518938)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de l’arrêté attaqué, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209445(TA77-2209445)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l’allocation temporaire d’invalidité suite à un accident de service. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que Mme A... ne contestait pas utilement le taux d’invalidité de 0 % retenu, faute de démontrer un lien direct entre l’accident et l’invalidité alléguée. La décision s’appuie sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2300143(TA77-2300143)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, au motif que la menace pour l'ordre public n'est pas établie. Le tribunal juge que la seule infraction de conduite sans permis, non confirmée par les procès-verbaux, ne constitue pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant une interdiction de circulation sont également annulées.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2106523(TA77-2106523)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 juin 2021 par lequel la commune de Vincennes l'a maintenu en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que l'arrêté du 20 novembre 2024 procédant à une reconstitution de carrière n'avait pas retiré l'arrêté contesté. Sur le fond, le juge a jugé que le moyen tiré du défaut de versement des indemnités journalières était inopérant pour contester la légalité de l'arrêté attaqué, qui se limite à statuer sur la position administrative de l'agent. La décision a été rendue en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2106546(TA77-2106546)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pontault-Combault, qui demandait la condamnation de cette dernière à lui verser diverses indemnités liées à son accident de service et à son licenciement pour inaptitude. La requérante soutenait notamment que la commune avait commis une faute en ne lui versant pas son traitement après la consolidation de son état de santé et en calculant de manière erronée son indemnité de licenciement et ses allocations chômage. Le tribunal a jugé que la requête était en partie irrecevable, la décision de rejet de la demande indemnitaire étant confirmative d'une précédente décision, et a estimé qu'aucune faute de la commune n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des demandes principales et subsidiaires. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2108580(TA77-2108580)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Icces, qui demandait la condamnation de la commune d’Avon à lui verser 18 171,19 euros TTC pour des travaux supplémentaires dans le cadre du lot « Serrurerie » d’un marché de construction d’une médiathèque. La société invoquait des sujétions imprévues résultant d’une incohérence de cotes sur les plans fournis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir adressé son mémoire en réclamation au maître d’œuvre, en méconnaissance de l’article 50.1.1 du CCAG Travaux. À titre subsidiaire, il a estimé que le surcoût provenait d’une erreur d’estimation de la société, qui aurait dû se référer aux plans d’élévation prévalant sur le carnet de serrurerie selon le CCAP, et que les travaux n’étaient pas supplémentaires mais prévus au contrat.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2301053(TA77-2301053)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car le comportement de l'intéressé constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il estime que l'administration a suffisamment motivé sa décision et n'a pas méconnu le droit d'être entendu de M. B..., ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence et le défaut d'examen, sont également écartés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2301235(TA77-2301235)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour une erreur de liquidation de ses salaires perçus en juin 2019. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en appliquant un taux horaire erroné, inférieur au minimum légal fixé par le code de procédure pénale et le décret n° 2018-1173. Il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 211,46 euros au titre de son manque à gagner, après déduction des cotisations sociales obligatoires (CSG et CRDS). En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute de préjudice établi.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2301667(TA77-2301667)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Mouy-sur-Seine du 16 décembre 2022 prorogeant son stage de six mois et maintenant son classement au deuxième échelon. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision de prolongation de stage n'étant pas au nombre des mesures devant être motivées. Sur le fond, il a jugé que la prorogation était justifiée par les aptitudes professionnelles insuffisantes de l'agent, établies par des erreurs répétées et un comportement inadapté, et que le classement au deuxième échelon était légal, la circonstance qu'un arrêté postérieur l'ait classée au troisième échelon étant sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et le décret n° 2006-1690 du 22 décembre 2006.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2301912(TA77-2301912)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d'y circuler pendant deux ans. La juridiction a jugé que la décision était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, elle a estimé que l'intéressé ne justifiait plus d'un droit au séjour en France, conformément aux articles L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2303223(TA77-2303223)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 28 mars 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation et n'a pas sérieusement examiné la situation professionnelle du requérant, qui justifiait pourtant d'une activité salariée stable depuis novembre 2021, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du même code.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307467(TA77-2307467)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné trois requêtes de Mme C... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €) et de revenu de solidarité active (734,83 € et 16 020,49 €). La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et de remise gracieuse, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307731(TA77-2307731)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., agent non titulaire de la commune du Kremlin-Bicêtre, qui demandait la condamnation de cette dernière à lui verser 43 660 euros en réparation de divers préjudices liés au non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, notifiée avant l'échéance du contrat, ne constituait pas un licenciement et n'était entachée d'aucune illégalité fautive. Il a également écarté les autres fautes invoquées, comme le non-respect du délai de prévenance ou le défaut de transmission de documents, estimant que les préjudices n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2309934(TA77-2309934)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 24 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d’examiner la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que ce refus d’enregistrement était insuffisamment motivé et entaché d’une erreur de droit, la préfète s’étant fondée à tort sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français datant de 2020 pour écarter la nouvelle demande. En application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. Les conclusions tendant à l’annulation de « l’invitation à quitter le territoire » ont été rejetées comme irrecevables, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2302680(TA77-2302680)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2304136(TA77-2304136)

Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du maire de Noiseau refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de Mme A..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante, souffrant d'une épicondylite du coude, bénéficiait de la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique (ex-article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983), car sa pathologie était désignée au tableau n° 57 B du code de la sécurité sociale. Le maire a commis une erreur de droit en exigeant une preuve directe du lien avec le service sans vérifier au préalable si les conditions de cette présomption étaient remplies. Le tribunal enjoint à la commune de reconnaître cette imputabilité dans un délai d'un mois et met à sa charge 1 500 euros au titre des frais de justice.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2311302(TA77-2311302)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A... visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé qu'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune soutenait que la protection avait été obtenue par fraude, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'intention de tromper de l'agent ni de l'existence de faits matériels frauduleux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait pour erreur de droit, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2313310(TA77-2313310)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise territorial jardinier à L'Haÿ-les-Roses, qui contestait une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion de fonctions. Le tribunal a jugé que les faits d'inactivité constatés pendant le service, dans un local non professionnel, constituaient un manquement aux obligations professionnelles et au devoir d'obéissance hiérarchique, justifiant une sanction. La sanction a été considérée comme proportionnée, compte tenu de l'absence de contestation des faits par l'agent et de ses antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1, L. 121-3, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313414(TA77-2313414)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400113(TA77-2400113)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. D..., ressortissant ivoirien, par le sous-préfet de Nogent-sur-Marne le 13 décembre 2023. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet ayant signé en son nom propre et non par délégation du préfet, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte.

15 janvier 2026Résumé IA
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